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Le leadership en pratique : Agnico Eagle

15 juin 2026

Ci-dessus : Vue aérienne du projet Hope Bay d’Agnico Eagle, mars 2026.

Un partenaire industriel à l'honneur

Cette article a été fournis par Agnico Eagle, un partenaire industriel de l'ICM, et est publié dans dans le numéro de mai 2026 du CIM Magazine (consultez-le en format pdf ici).

Développement responsable dans le Nord

Pour Agnico Eagle, le succès à long terme de l’exploitation minière dans le Nord dépend de bien plus que des infrastructures physiques

Agnico Eagle, la plus grande entreprise minière d’extraction d’or au Canada et le deuxième producteur mondial d’or, s’apprête à écrire un nouveau chapitre au Nunavut. Avant la fin du mois de mai 2026, l'entreprise devrait présenter une mise à jour de son étude ainsi qu'une décision éventuelle concernant la construction de son projet d'exploration avancé de Hope Bay. Pour cette entreprise canadienne fondée en 1957, ce nouveau chapitre représente bien plus qu'un simple projet minier. Il s'agit également d'une étape importante pour soutenir la souveraineté, la sécurité et la résilience économique à long terme du Canada.

Située dans le district aurifère à haute teneur de la région de Kitikmeot, dans l'ouest du Nunavut, la ceinture de roches vertes de Hope Bay, longue de 80 kilomètres, abrite trois gisements d'or contenant 3,4 millions d'onces de réserves prouvées et probables et plus de 4,4 millions d'onces d'or de ressources indiquées et présumées. La mine de Hope Bay proposée devrait avoir une capacité de production annuelle de 400 000 à 425 000 onces d’or, ce qui en ferait l’une des plus grandes mines de l’Arctique canadien. La propriété compte plus de 90 cibles d’exploration régionales identifiées en vue d’éventuels essais futurs.

« Si l’on se fie au potentiel géologique et à notre expérience, lorsque l’on se trouve sur des ceintures géologiques majeures de ce genre, on a tendance à être en mesure de bâtir des activités s’étalant sur plusieurs décennies », a déclaré Sean Boyd, président du conseil d’administration d’Agnico Eagle. Ainsi, ce que nous voyons à Hope Bay, c’est la possibilité de mettre en place et d’exploiter une grande mine tout en poursuivant un programme de forage intensif en parallèle. »

Il y a seulement six ans, l’entreprise d’État chinoise Shandong Gold Mining s’apprêtait à racheter le projet Hope Bay à TMAC Resources pour 230 millions de dollars. Invoquant des préoccupations liées à la sécurité nationale, le gouvernement fédéral du Canada a bloqué cette transaction en décembre 2020. En l'espace de quelques semaines, Agnico Eagle est passée à l’action en faisant l’acquisition du projet pour 286,6 millions de dollars, garantissant ainsi que cette ressource demeure sous la gouvernance d’une entreprise canadienne. Et pas n’importe laquelle : Agnico Eagle possède deux décennies d’histoire dans le Grand Nord.

L'entreprise s'est implantée au Nunavut pour la première fois en 2007, lorsqu'elle a racheté la mine d'or de Meadowbank, dans le district de Kivalliq. En 2010, la mine de Meadowbank est entrée en production. Neuf ans plus tard, Agnico a ouvert deux autres mines, Amaruq — un gisement satellite de Meadowbank — et Meliadine, toutes deux situées dans le district de Kivalliq.

« Nous avons été attirés par la géologie exceptionnelle du Nunavut », a déclaré M. Boyd. « Mais très vite, dès que nous avons commencé à nous impliquer auprès de la communauté, nous avons compris que, malgré les défis liés à l’exploitation dans le Grand Nord, ce serait un excellent endroit pour développer une activité plus importante au fil du temps. »

Depuis 2007, Agnico a investi environ 10 milliards de dollars dans le développement de ses activités et de ses infrastructures au Nunavut. C’est le plus grand constructeur de routes du territoire et le plus grand employeur du secteur privé. En plus de verser d’importantes redevances aux communautés inuites, Agnico Eagle contribue désormais à environ un quart du produit intérieur brut du Nunavut, grâce notamment à la priorité accordée par l’entreprise à l’approvisionnement local.

Cependant, pour Agnico Eagle, le succès à long terme de l’exploitation minière dans le Nord ne repose pas uniquement sur les infrastructures physiques. « En tant qu’entreprise canadienne depuis près de sept décennies », a fait remarquer M. Boyd, « nous comprenons la responsabilité que nous avons envers nos employés, leurs familles et la communauté. Il ne s’agit pas seulement de construire des mines ; il s’agit de bâtir une communauté. »

Cela comprend des investissements dans l'éducation, la sécurité alimentaire et le logement au Nunavut, ainsi que la création d'emplois de qualité et le versement de redevances aux associations inuites. Agnico Eagle verse des redevances et des droits directement à Nunavut Tunngavik Incorporated, qui gère les droits miniers sur les terres appartenant aux Inuits à travers le territoire, ainsi qu’aux associations inuites de Kivalliq et de Kitikmeot, qui représentent respectivement les terres où se trouvent les mines de Meadowbank et de Meliadine ainsi que le projet de Hope Bay. Depuis 2007, ces paiements combinés ont totalisé plus de 900 millions de dollars.

De plus, Agnico a dépensé plus de 5,2 milliards de dollars auprès d’entreprises appartenant aux Inuits. Elle a également investi plus de 16 millions de dollars dans des initiatives sociales, dont 2,5 millions de dollars au profit du Club des petits déjeuners du Canada afin de garantir que les élèves du primaire des régions de Kivalliq et de Kitikmeot aient accès à un déjeuner nutritif chaque jour d’école.

« Compte tenu de la période que traverse notre pays », a déclaré M. Boyd, « je pense que Hope Bay est un projet important, désormais entre les mains d’une entreprise qui possède l’expérience et les relations de confiance nécessaires au Nunavut pour le mener à bien. Cela envoie un message très positif aux Canadiens, leur montrant que les entreprises canadiennes sont capables de mener à bien ce type de projet dans le Grand Nord, en plus de signaler à nos alliés que nous prenons au sérieux l’investissement dans le Nord et la mise en valeur de nos ressources. »

Du point de vue des investissements gouvernementaux, a ajouté M. Boyd, « je pense qu’il est bon d’investir dans les ports et les routes, mais les investissements dans les infrastructures sociales au sein des communautés sont essentiels, car il ne peut y avoir de souveraineté effective sans des communautés fortes et des familles prospères en leur sein. »

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