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Confrérie de l'ICM

Pour des contributions remarquables constantes à l'ICM et/ou aux industries des mines, de la métallurgie et du pétrole

Origines et conditions

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La Confrérie de l'ICM a été instituée par le conseil d'administration de l'ICM en novembre 1986. Ce prix vise à faire reconnaître les membres qui se sont particulièrement distingués par leur apport au sein des industries des mines, de la métallurgie et du pétrole. Contrairement aux autres prix de l'ICM, plusieurs candidats peuvent être choisis (jusqu'à 10% des membres peuvent devenir confrères de l'ICM) et cette reconnaissance se poursuit après la remise du prix.

Un confrère peut porter le titre FICM après son nom, s'il le désire. Les membres de la Confrérie de l'ICM sont choisis par un comité parrainé par le Président élu et la sélection se fait selon processus en trois étapes afin d'assurer l'uniformité et l'équité pour tous.

Un certificat encadré est remis aux confères lors de de la soirée de la remise des prix d'excellence ou d'une réunion d'une société, division, district ou section.

En accordant le titre de confrère, l'ICM reconnaît les réalisations et les contributions de ses membres.

Les critères et autres informations sur la Confrérie de l'ICM :

  1. Les candidats doivent être membres de l'Institut depuis dix années de façon ininterrompue. La sélection des membres admissibles à être nommé Confrère de l'ICM se fait en fonction des critères suivants :
    (a) contributions à l'ICM;
    (b) contributions à l'industrie des mines, de la métallurgie et du pétrole;
    (c) contributions à la société et au genre humain;
    (d) contributions à l'éducation;
    (e) distinctions spéciales (prix ou honneurs reçus antérieurement);
    (f) toute autre contribution particulière.
  2. Une mention élogieuse d'un maximum de 30 mots doit figurer sur le formulaire de mise en candidature.
  3. Les candidats doivent être des membres nationaux de l'ICM.
  4. Aucune mise en candidature posthume n'est acceptée.
  5. Pour garder son titre de membre de la Confrérie de l'ICM, il faut que le récipiendaire demeure un membre en règle de l'ICM.

Gagnants

2021

Jacqueline Allison

Jacqueline Allison a à son actif plus de 20 ans d’expérience au sein d’importantes institutions financières et de sociétés minières dans les domaines de l’analyse financière, de la gestion des investissements et des relations avec les investisseurs. Elle détient une maîtrise (appliquée) en exploration minérale et un doctorat en économie minérale de l’université McGill, où elle a créé des jeux informatiques destinés à éclairer le processus décisionnel en matière de projets miniers. 

Mme Allison a rejoint l’ICM en 1984 et a joué un rôle actif au sein de la société de la gestion et de l’économie (SGE) de l’institut. Elle a notamment participé à l’organisation de symposiums, de journées des mines et des finances et de la conférence Rocks and Stocks. Elle a présidé le comité d’éducation de la société pendant plus de 10 ans et a fondé la journée étudiante annuelle, qui met en lumière les carrières dans le domaine de l’économie minérale et offre des possibilités d’établir des contacts. Elle est présidente de la SGE, membre du conseil et du comité exécutif de l’ICM, administratrice de la fondation de l’ICM (FICM), membre du comité consultatif du programme d’études en finances de l’Humber College et administratrice de sociétés. 

2021

Kim Bittman

Kim Bittman a passé les 36 dernières années de sa carrière en tant que professionnelle de l’environnement au service de la communauté minière. Elle a commencé à Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique (C.-B.), puis à Vancouver dans les bureaux de diverses mines, et enfin en tant que présidente de sa propre société d’experts-conseils. Au début de sa carrière en tant que directrice du service environnemental d’une mine de charbon à ciel ouvert, elle s’est vivement intéressée aux questions de remise en état et de durabilité des mines. Cela l’a amenée à devenir membre de nombreux comités où elle a souhaité se concentrer sur ses convictions. Selon elle, les mines peuvent être remises en état de manière à rétablir la biodiversité telle qu’elle était avant les travaux d’exploitation minière, à satisfaire les désirs d’utilisation des terres des communautés/Premières nations, et à promouvoir les normes en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le secteur minier. Elle est membre de longue date et membre honoraire/webmestre du BC Technical and Research Committee on Reclamation (BC TRCR, le comité technique et de recherche de la C.-B. sur la remise en état). Elle a été vice-présidente du comité d’accès aux terres et d’utilisation des sols de l’Association for Mineral Exploration British Columbia (AME BC, l’association pour l’exploration minérale en Colombie-Britannique) jusqu’en 2019 et a également été membre de la direction de la société de la responsabilité sociale et environnementale (SRSE) de l’ICM. Elle représente désormais l’AMEBC au comité d’examen du code minier de la C.-B. du ministère des mines de la Colombie-Britannique.