mars/avril 2015

L'industrie en bref

Par Peter Braul, Sahar Fatima, Andrew Seale, Katelyn Spidle

WIM décerne le prix Trailblazer 2015

Betty-Ann Heggie, première femme vice-présidente principale de Potash- Corp, est la lauréate du prix Trailblazer de cette année du Women in Mining (WIM) Canada.

Mme Heggie, maintenant à la retraite et intronisée au Temple de la renommée des 100 femmes les plus influentes au Canada, recevra officiellement le prix début mai à la Convention des prospecteurs et entrepreneurs à Toronto.

Le prix Trailblazer a été établi par WIM en 2013 pour rendre hommage aux « femmes qui ont pris des risques personnels dans leur carrière et qui ont contribué à faire avancer la carrière d’autres femmes », selon l’organisme sans but lucratif.

D’après WIM Canada, les femmes représentent seulement 11 % des nominations au sein des conseils d’administration dans le secteur des ressources naturelles et 14 % de toute la main-d’oeuvre canadienne dans le secteur minier.

Mme Heggie prévoit éliminer cette disparité en favorisant le soutien féminin dans le secteur des entreprises. Elle a initié le programme Betty-Ann Heggie Womentorship à l’Université de la Saskatchewan, qui a été lancé en septembre 2009 et qui consiste à jumeler des professionnelles chevronnées avec de nouvelles diplômées.

Les choses ont déjà considérablement changé pour les femmes dans le secteur minier depuis le milieu des années 1990, a souligné Mme Heggie, se rappelant d’une fois où on lui avait demandé de ne pas se rendre dans une mine en Allemagne à cause d’une vieille superstition selon laquelle la présence d’une femme dans une mine présageait d’une catastrophe mortelle.

Aujourd’hui, Betty-Ann Heggie est fière de voir les nombreuses femmes ingénieures et gestionnaires qui font partie de WIM Canada : « Je sais simplement que notre situation va s’améliorer et cela me fait chaud au coeur. »

– Sahar Fatima

Une mine de cuivre mexicaine interrompt temporairement ses activités

Aura Minerals a annoncé en janvier avoir interrompu ses activités à la mine de cuivre d’Aránzazu, au Mexique, en raison du cours actuel des produits de base.

« Bien que cette décision soit difficile et inquiétante, en particulier pour les employés de la mine d’Aránzazu et la collectivité locale, elle permettra de protéger notre situation de trésorerie durant cette période économique incertaine », a déclaré le président et chef de la direction de la société, Jim Bannantine. Le cours du cuivre tournait autour de 2,60 $ US la livre ($/lb) à la mi-février, en baisse par rapport au cours de 3,20 $ US/lb à la même période l’an dernier.

Les concentrés de cuivre continueront d’être traités jusqu’à épuisement des réserves, après quoi le personnel restera sur le site minier pour s’assurer que les normes environnementales, sociales, réglementaires et de sécurité sont maintenues durant la suspension des activités.

La société examine actuellement les plans de mise en valeur de la mine, les coûts du site et les dépenses en immobilisations, et prévoit publier un nouveau rapport NC 43-101 susceptible d’un concours bancaire au cours du second semestre de 2015. Le rapport mis à jour pourrait inclure des plans d’expansion de la mine de moindre envergure que ceux proposés dans l’évaluation économique préliminaire de 2012. Il aidera également la société à obtenir un financement afin de rouvrir et d’agrandir la mine d’Aránzazu.

L’année dernière, la mine d’Aránzazu a produit 14,6 millions de livres de cuivre contenu. Les ressources mesurées et indiquées de la mine se chiffrent à environ 588,7 millions d’onces de cuivre, à 10,3 millions d’onces d’argent et à 390 000 onces d’or.

– Katelyn Spidle

La Colombie-Britannique annonce la création du Major Mines Permitting Office

christy À l’occasion de la conférence Roundup 2015 (Tour d’horizon 2015) de l’AME BC, Christy Clark a annoncé le financement d’un nouveau bureau de délivrance des permis d’exploitation des grandes mines, lequel sera chargé de coordonner les décisions prises par les divers ministères pour renforcer l’efficacité de l’autorisation accordée pour exploiter une mine | | Avec l'aimable autorisation de la province de C.-B.

Des autorisations d’exploitation minière plus rapides se profilent en Colombie-Britannique après la promesse faite par la première ministre Christy Clark d’injecter des fonds supplémentaires dans le budget de cette année afin de créer un nouveau bureau qui se consacre à l’octroi de permis d’exploitation minière. L’annonce a été faite lors du rassemblement sur l’exploration minérale (Mineral Exploration Roundup) 2015 de l’Association for Mineral Exploration de la Colombie- Britannique qui a eu lieu en janvier.

Le porte-parole du ministère de l’Énergie et des Mines, Jake Jacobs, a déclaré que les fonds particuliers destinés au bureau principal de permis d’exploitation minière (Major Mines Permitting Office, MMPO) n’ont pas encore été alloués. Toutefois, le financement de base du ministère sera augmenté de 6 millions de dollars pour passer à 17,1 millions de dollars. Les nouveaux frais d’obtention de permis pour les mines devraient apporter 3 millions supplémentaires. Les sociétés d’exploration ne seront pas facturées.

« Jusqu’à 10 nouvelles mines devraient être exploitées au cours des prochaines années, et ces nouveaux fonds viseront à nous assurer que nous sommes prêts à soutenir ces projets et renforceront la sécurité de ce secteur important à mesure qu’il continue de croître », a déclaré Mme Clark dans un communiqué.

Le MMPO devrait ouvrir ses portes au printemps une fois que l’assemblée législative de la Colombie-Britannique aura approuvé le budget, qui a été dévoilé en février.

D’après M. Jacobs, le bureau visera à améliorer la coordination entre les ministères pour que les décisions concernant les autorisations d’exploitation minière soient prises plus efficacement. Des spécialistes techniques des ministères pertinents continueront d’examiner les nouveaux projets miniers, mais les fonds additionnels permettront au ministre de l’Énergie et des Mines d’embaucher d’autres spécialistes techniques afin d’étudier les demandes, réduisant ainsi le délai d’attente. Le bureau de l’inspecteur en chef des mines demeurera responsable des inspections.

« Le bureau de direction du MMPO supervisera la gestion des ressources, des priorités et des enjeux d’une façon qui répond le mieux aux besoins particuliers du secteur minier », a souligné M. Jacobs. « Le MMPO comprendra des gestionnaires et des directeurs de projet possédant une connaissance approfondie du secteur minier. »

Le nouveau bureau se concentrera sur les « principales mines », que le ministère définit comme des projets qui favorisent le processus d’évaluation environnementale (ÉE). Toute proposition exigeant la création d’un Comité d’examen minier (CEM) – un comité consultatif composé des trois niveaux de gouvernement et des Premières Nations – est également considérée comme un projet majeur, a souligné M. Jacobs.

Les nouveaux frais d’obtention de permis iront de 4 000 $ à 32 000 $ pour l’exploitation des placers, des gravières et des carrières. Les frais d’exploitation des mines de minerais et de charbon varieront entre 10 000 $ pour une simple demande de permis et 125 000 $ pour une demande complexe exigeant l’intervention d’un CEM.

Karina Briño, présidente et chef de la direction de la Mining Association of British Columbia, a accueilli favorablement cette annonce. Elle a indiqué que naviguer dans le système gouvernemental peut s’avérer difficile pour les sociétés minières qui cherchent à obtenir de nouveaux permis, car elles doivent souvent obtenir l’autorisation de plusieurs ministères différents.

« Quatre ou cinq agences pourraient intervenir dans la prise de décision », a déclaré Mme Briño. « Offrir un système à guichet unique permettrait de fournir des précisions sur la façon de naviguer dans ce processus. »

– S.F.

Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest crée un conseil minier

Le secteur minier des Territoires du Nord-Ouest ralliera des partisans officiels au printemps.

Lors du rassemblement sur l’exploration minérale (Mineral Exploration Roundup) de l’Association for Mineral Exploration de la Colombie-Britannique qui a eu lieu en janvier, le ministre de l’Industrie, du Tourisme et de l’Investissement des Territoires du Nord-Ouest (T.-N.-O), David Ramsay, a annoncé la création d’un conseil consultatif de l’industrie minière (Mining Industry Advisory Board) afin d’attirer des explorateurs, des investisseurs et des sociétés minières dans la région.

D’après M. Ramsay, le conseil sera composé de cinq à sept membres.

Bien qu’il n’ait rien dit sur l’identité des personnes qui siégeront au conseil, il a néanmoins précisé qu’il sera composé « d’intérêts diversifiés » allant de chefs de la direction de sociétés minières à des intervenants locaux en passant par des Premières Nations. « Je sais ce que je recherche », a-t-il déclaré. « J’ai déjà quelques personnes en tête avec qui je communiquerai sous peu. »

En 2014, le territoire a connu une hausse de 32 % des dépenses d’exploration et d’évaluation des gisements, s’élevant à 103 M$. L’exploration et la mise en valeur des gisements diamantifères ont représenté près des deux tiers de ces dépenses, d’après Ressources naturelles Canada.

Le conseil sera chargé de maintenir cet élan.

« Nous [avons besoin] d’un climat propice à l’investissement, ayant la réputation d’être une région minière digne de confiance », a-t-il souligné, ajoutant que cela suppose d’adopter une « approche équilibrée favorisant un développement responsable et durable. »

L’objectif du conseil, selon M. Ramsay, est de créer des lois afin de continuer à miser sur les objectifs de la stratégie d’exploitation minérale de 2013 des T.-N.-O.

« Les résultats et les progrès obtenus jusqu’à présent sont encourageants, mais nous avons impérativement besoin de nous assurer de faire passer les bons messages en tant que territoire », a déclaré M. Ramsay.

Le groupe consultatif tiendra sa première assemblée en mai.

– Andrew Seale

Léguer un héritage

MetSoc Legacy Project À l’occasion de la conférence de la Société canadienne du traitement des minerais (CMP) qui s’est tenue en janvier à Ottawa, Jean Vavrek, directeur exécutif de l’ICM (au centre), a signé un protocole d’entente avec Kevin Fraser, directeur de la technologie des autoclaves chez Hatch (à gauche), et Fern Proulx, directeur général des opérations à la Société des musées de sciences et technologies du Canada (à droite), marquant ainsi le lancement du projet « Échos » consacré à l’histoire de la métallurgie et des mines | Avec l'aimable autorisation de Canadian Mineral Processors/Al Kuiper

La Société de la métallurgie et des matériaux (MetSoc) de l’ICM et la Société des musées de sciences et technologie du Canada ont lancé en février un nouveau plan pour démontrer l’importance de la métallurgie dans le développement du Canada. Les deux organismes consacrent 120 000 $ au profit du Projet « Échos » sur l’histoire de la métallurgie et des mines au Canada, qui comprend la création d’une banque de vidéos sur l’histoire orale incluant des entrevues avec des chefs de file des secteurs de l’exploration, de l’exploitation minière, de la métallurgie et des matériaux. Les fonds seront également consacrés à la recherche sur la contribution de la métallurgie au progrès du Canada, laquelle aidera le Musée des sciences et de la technologie du Canada à rassembler une collection d’artefacts intéressants du secteur de la métallurgie. Les entrevues seront finalement archivées au musée à Ottawa et pourront être visionnées sur son site Web. « Les secteurs de la métallurgie et des mines sont les fondations sur lesquelles l’industrie et la société canadiennes ont été bâties », a déclaré Sam Marcuson, président du volet historique de la métallurgie, MetSoc. Le projet, a-til ajouté, « profitera tant aux visiteurs du musée, environ 300 000 par année, qu’aux utilisateurs du site Web – environ 3,5 millions de visites par année. » Hatch, l’ICM, MetSoc et la Société canadienne du traitement des minerais ont versé 100 000 $ du budget total, en plus de dons privés s’élevant à 12 000 $. Les promoteurs du projet espèrent amasser 8 000 $ pour le mettre en marche.

– Peter Braul

Salle comble à la cérémonie d’intronisation au Temple de la renommée du secteur minier

CMHF_group shot Ian Telfer, Peter Bradshaw, Ron Netolitzky et Mackenzie Watson (de gauche à droite) ont été intronisés au Temple de la renommée du secteur minier canadien en janvier | Keith Houghton Photography

Quatre personnalités marquantes du secteur minier ont fait leur entrée au Temple de la renommée du secteur minier canadien (TRSMC) à l’occasion de la 27e édition du dîner et de la cérémonie d’intronisation annuelle du TRSMC, qui a eu lieu en janvier à l’hôtel Fairmont Royal York de Toronto.

Plus de 800 personnes ont participé à cet événement annuel. Comme c’est le cas depuis des années, tous les billets ont trouvé preneur, souligne Jean Vavrek, directeur exécutif de l’ICM. « C’est le plus important événement qui se déroule chaque année dans le secteur minier », explique-t-il.

Pierre Lassonde, président du conseil d’administration de Franco- Nevada et lui-même intronisé au TRSMC, a été le maître de cérémonie de la soirée. C’était la quatorzième fois qu’il jouait ce rôle.

Peter M.D. Bradshaw, Ronald K. Netolitzky, Mackenzie Iles Watson et Ian Telfer ont été honorés pour leurs réalisations, lesquelles ont été présentées dans des vidéos individuelles comprenant des témoignages de collègues.

Chaque personne intronisée a prononcé un discours de quatre minutes en allant chercher son prix. « J’aimerais que mon ancien directeur d’école soit ici ce soir », a lancé M. Bradshaw. « Il n’aurait jamais cru que j’aboutirais ici! »

M. Vavrek a expliqué que si la cérémonie se déroule au Royal York, ce n’est pas pour rien : l’hôtel a été construit par le Chemin de fer Canadien Pacifique, entreprise qui a contribué de nombreuses façons à l’essor du secteur minier.

La cérémonie d’intronisation 2015 s’est déroulée grâce à l’appui de Goldcorp, commanditaire diamant, ainsi que de Barrick, Franco-Nevada, IBK Capital Corp., SNC-Lavalin et Yamana Gold, commanditaires platines.

– K.S.

Logo_Goldcorp

  Logo_BARRICK   Logo_Franco_Nevada   Logo_IBK_Capital   Logo_SNC-Lavalin
  Logo_YamanaGold


Goldcorp fait l’acquisition de Probe Mines

Goldcorp, géant du secteur minier établi à Vancouver, poursuit son expansion. La société a conclu une entente finale le 27 janvier en vue d’acquérir Probe Mines, petite société minière établie à Toronto.

Grâce à cette prise de contrôle amicale, Goldcorp détient maintenant la concession du projet aurifère Borden dans le nord de l’Ontario. À la fin du printemps dernier, Probe a publié une estimation des ressources minérales à jour relativement au projet qui comprenait une ressource indiquée souterraine de 1,60 million d’onces d’or à 5,39 g d’or par tonne en moyenne ainsi qu’une ressource présumée de 0,43 million d’onces à 4,43 g d’or par tonne en moyenne à une teneur de coupure de 2,5 g par tonne.

La découverte de Borden faite en 2010 et les travaux subséquents menés sur le projet ont permis au président et chef de la direction de Probe, David Palmer, de remporter le prix Bill Dennis 2015 de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs, lequel récompense une découverte de ressources minérales ou une prospection réussie au Canada.

Selon un communiqué publié le 19 janvier, M. Palmer est convaincu que l’expertise financière et technique de Goldcorp contribuera à faire progresser le projet aurifère Borden. « Cette acquisition représente non seulement une validation pour le projet et sa valeur, mais également l’occasion pour les actionnaires de participer au succès futur avec l’un des producteurs aurifères les plus respectés du secteur, Goldcorp, ainsi qu’avec une équipe de prospecteurs expérimentés et dévoués au sein de New Probe », a déclaré M. Palmer. « Nous sommes reconnaissants envers nos actionnaires pour leur appui et leur fidélité et nous nous réjouissons d’entreprendre la prochaine phase ensemble. »

Les actionnaires de Probe recevront une participation dans une nouvelle société d’exploration appelée New Probe. Cette nouvelle société, qui sera formée en partenariat avec Goldcorp, conservera l’actuel chef de la direction, l’actuel conseil d’administration et l’actuelle équipe de gestion de Probe. Les actionnaires de Probe devraient se réunir pour approuver l’opération avant la fin du premier trimestre de 2015.

– K.S.

Grand projet

K+S Shipment

Au cours de l’une des plus grandes expéditions jamais entreprises dans la province de la Saskatchewan, y compris un équipement de 10 mètres de diamètre et pesant 180 tonnes, Veolia Water Technologies a annoncé en février qu’elle avait livré sa technologie de cristallisation HPD (ci-dessus) à K+S Potash Canada pour son projet Legacy afin de purifier et de produire plus de deux millions de tonnes de chlorure de potassium par année à partir de potasse extraite par dissolution.

– K. S.

Les faits en main

L’industrie minière a reçu son rapport annuel. En février, l’Association minière du Canada (AMC) a publié son rapport Faits et chiffres de l’industrie minière 2014, fondé sur les données de 2013 fournies par le gouvernement fédéral.

Au cours de la dernière décennie, le Canada a été la principale destination au chapitre de l’exploration. Toutefois, les investissements dans ce domaine ont chuté de 41 % pour s’établir à 2,3 G$ en 2013, faisant passer le Canada à la deuxième place après l’Australie. Le rapport révèle que la récente baisse des cours mondiaux des produits de base, le manque d’infrastructures dans le Nord, et un processus réglementaire compliqué sont à l’origine du déclin observé l’an dernier.

Heureusement, les conclusions de l’AMC indiquent également que l’industrie est essentielle à l’économie canadienne en termes de contributions au PIB national et de possibilités d’emploi.

« Pour s’adapter à la faiblesse des prix de certains produits de base, et pour composer avec les coûts d’exploitation élevés et une économie mondiale encore incertaine, il est plus important que jamais que le gouvernement reste concentré sur l’élargissement du réseau commercial canadien et sur l’amélioration de la compétitivité globale du pays à titre de destination pour l’élaboration de nouveaux projets miniers au moyen d’investissements stratégiques et de politiques efficaces », a déclaré le président et chef de la direction de l’AMC, Pierre Gratton.

– K. S.

Facts and figures from MAC report

Un juste équilibre entre le travail et la détente à la Conférence annuelle des Minérallurgistes du Canada 2015

List of CMP Award in French

En janvier, l’hôtel Westin d’Ottawa grouillait d’activité à l’occasion de la Conférence annuelle des Minérallurgistes du Canada. Plus de 520 délégués originaires de 13 pays réunissaient les meilleurs experts du secteur du traitement du minerai de l’industrie minière. Mais cet événement qui s’est déroulé sur trois jours a également fourni d’excellentes occasions de réseautage. Les étudiants représentaient une partie importante des participants et en ont profité pour développer un réseau de contacts intéressants dans le secteur et absorber des connaissances. « Je n’étais pas sûre de vouloir me diriger vers le traitement du minerai, mais cette conférence m’a permis de réaliser que c’est vraiment ce que je veux faire avec mon diplôme », a expliqué Sharayah Read, étudiante en génie chimique à Cambrian College, à Sudbury.

Qu’il s’agisse d’étudiants ou d’autres participants, il n’y avait pas uniquement des connaissances à acquérir. Les participants qui oeuvrent dans le domaine du traitement du minerai sont particulièrement doués pour équilibrer le travail avec la détente, et ils ont prouvé qu’ils en étaient capables en organisant le premier concours d’autoportraits du congrès, lancé durant le gala de remise des prix. Vous pouvez consulter le nom des lauréats en cherchant #cmp2015 sur Instagram, et vous pourrez constater que les délégués ont fait un travail formidable pour cacher ce qu’ils buvaient. Le programme technique intensif de trois jours comprenait également un match de hockey avec l’équipe West contre l’équipe East, du patinage sur le canal Rideau tôt le matin par – 20°C (un seul participant courageux) ainsi que d’autres bonnes occasions de dépenser de l’énergie. Pour obtenir un exemplaire des travaux du congrès, veuillez communiquer avec Janice Zinck à janice.zinck@NRCan-RNCan.gc.ca.

– P.B.


Traduit par CNW

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