février 2014

L'industrie en bref

Par Ryan Bergen, Peter Braul, Andrew Livingstone, Herb Mathisen

Le CEMI reçoit 15 millions $ du gouvernement fédéral

Maintenant qu'il s'est assuré un financement public et privé de 46 millions $, le Centre for Excellence in Mining Innovation (CEMI, le centre d'excellence en innovation minière), qui prévoit un avenir où les sociétés minières devront creuser toujours plus profond pour exploiter les gisements de minerais, sera mieux équipé pour conduire des recherches afin de rendre les procédures impliquées dans l'exploitation minière ultra-profonde plus efficaces et plus confortables pour les travailleurs. Le 22 janvier dernier, le gouvernement fédéral a attribué 15 millions $ au CEMI pour sa proposition de projet concernant un réseau souterrain d'exploitation minière profonde (UDMN - Underground Deep-Mining Network) dans le cadre du programme des réseaux de centres d'excellence dirigés par l'entreprise (RCE-E) du gouvernement canadien. Cette somme a été complétée par une contribution de 31 millions $ de la part de sociétés de pétrole et de gaz dans le but de développer de nouvelles procédures et technologies dans quatre domaines de l'exploitation minière ultra-profonde, à savoir la sécurité et la stabilité des galeries d'accès ; la réduction de la consommation énergétique pour l'aérage ; l'efficacité opérationnelle ; et le confort des travailleurs dans les mines profondes, qui inclut le développement d'un équipement de protection personnelle contre la chaleur et l'humidité, ainsi qu'une amélioration des communications. Comme l'expliquait Douglas Morrison, président et directeur général du CEMI, par mines ultra-profondes, on entend des mines dont la profondeur atteint jusqu'à 2,5 kilomètres. L'UDMN du CEMI a été sélectionné avec trois autres projets dans un groupe réunissant plus de 100 candidats.

« Nous commencions à réunir plusieurs petits projets portant sur des questions individuelles, mais quand nous avons entendu parler de ce concours, nous avons réalisé que nous pouvions tous les réunir en un seul réseau », déclarait M. Morrison. « En réalité, ces thèmes ne sont pas vraiment distincts. Sans amélioration de la consommation énergétique, la productivité est affectée. Si l'on n'améliore pas les conditions de travail, il nous sera difficile d'attirer de nouvelles recrues dans ce secteur. » L'organisation coordonnera les travaux qui seront menés au Canada et dans des sites miniers en Australie entre les sociétés minières, les fournisseurs et les prestataires de services ainsi que les universités.

– Herb Mathisen

RNCan fait une erreur dans son analyse du projet de mine New Prosperity : Taseko

La ministre fédérale de l'environnement Leona Aglukkaq devra, d'ici le 27 février, prendre une décision concernant l'analyse environnementale du projet New Prosperity de Taseko Mines en Colombie-Britannique. Parallèlement, une grande partie des informations que Mme Aglukkaq est censée utiliser pour prendre sa décision font l'objet d'un contrôle judiciaire.

Taseko prétend que les résultats d'un rapport établi par un panel d'examen fédéral, basés sur la modélisation RNCan, ne tiennent pas compte de l'intention de la société d'utiliser une gaine à faible perméabilité pour le bassin du parc à résidus miniers. Selon ces mêmes résultats, la mine pourrait avoir des « impacts environnementaux négatifs importants » sur les habitats locaux de poissons, et ce en raison d'un suintement possible du parc à résidus miniers dans le lac Fish.

« Il s'agit de la même conception que pour l'installation de stockage des résidus miniers du Mont Milligan », expliquait Brian Battison, vice-président chargé des affaires générales à Taseko, ajoutant que Knight Piésold, chargé des conseils pour les travaux techniques de Taseko, a également conçu les gaines pour le parc à résidus miniers de la mine Mt Milligan de Thompson Creek.

Si Mme Aglukkaq approuve le projet, ou si le cabinet fédéral décide que les risques pour l'environnement émanant du projet sont justifiés, Taseko s'est engagé à rétracter sa demande de contrôle judiciaire. Mais si les choses ne se passent pas comme prévu, déclarait M. Battison, le gouvernement et sa société seront pieds et poings liés au tribunal fédéral pendant « plusieurs mois ».

– Peter Braul

Le désaccord concernant la potasse de Biélorussie secoue le Canada

Les prix de la potasse ont baissé de 24 % par rapport à l'année dernière, aussi l'attaque agressive du producteur russe Uralkali sur ces marchés après s'être retiré de la « Compagnie des potasses de Biélorussie » (CPB) se fait ressentir par les mines canadiennes. La Potash Corporation of Saskatchewan a licencié 18 % de sa main-d'œuvre en décembre, dont 440 de ses travailleurs de la Saskatchewan, 130 du Nouveau-Brunswick et 475 de pays autres que le Canada.

« Ces licenciements ont beau faire partie des étapes nécessaires pour assurer la durabilité de notre entreprise et les intérêts à long terme de nos actionnaires, ils ne sont jamais simples », déclarait le directeur général de PotashCorp Bill Doyle. La production de potasse de la société dans la province de la Saskatchewan est restée stable, avec environ huit millions de tonnes par an, et la main-d'œuvre de la province a augmenté de plus de 1 000 personnes depuis 2007. La société a embauché afin de soutenir l'expansion en espérant voir apparaître de meilleures conditions de marché.

Uralkali a récemment signé un accord avec la Chine établissant le prix de la tonne à 305 $ US cette année et plaçant ainsi très bas la barre des prix de la potasse. Mais l'avenir de la société russe reste incertain, et il est difficile de savoir si elle pourra continuer à commercialiser ses marchandises seule. L'ambassadeur russe en Biélorussie, Alexander Surikov, a déclaré lors d'une conférence de presse en décembre dernier qu'Uralkali était prête à reprendre sa coopération avec Belaruskali, l'autre membre de la CPB.

– P.B.

La chute du colosse

En raison de problèmes techniques qui ont asséché ses finances, la société Colossus Minerals a pris la décision de se placer sous la protection de la loi sur les faillites en janvier. Plus tôt dans l'année 2013, la société avait évoqué son intention de commencer la production à la mine souterraine de la Serra Pelada d'ici la fin de l'année, mais les travaux de développement ont été ralentis au cours de l'été en raison d'une infiltration qui a submergé le système d'exhaure de la mine. Cette interruption a repoussé la date d'ouverture de la mine au deuxième trimestre 2014, mais en novembre dernier, le directeur général et le directeur des finances avaient démissionné. Le 6 décembre, la société a annoncé qu'elle aurait besoin de 70 millions $ US supplémentaire pour atteindre sa capacité prévue de production. Peu de temps après, une estimation des ressources minérales pour le projet a établi des ressources minérales indiquées de seulement 230 000 onces d'or, détruisant tout espoir pour la société d'attirer d'autres investissements pour son projet brésilien.

La découverte du gisement de la Serra Pelada a provoqué dans les années 1980 une ruée vers l'or d'une décennie qui a attiré de dizaines de milliers de personnes vers ce site reculé de l'État de Pará, au nord du Brésil. En 2007, la société Colossus a formé un partenariat avec une coopérative brésilienne afin de développer les ressources sous-jacentes. La société, encouragée par des résultats impressionnants au niveau du forage et par le prix fort de l'or, était parvenue à recueillir 380 millions $ US pour construire ce que la direction avait qualifié d'exploitation par coupe et remblai par gradins droits à haute teneur pouvant produire 1 000 tonnes par jour, et ce sans mener d'estimation des ressources.

La société Colossus, dont le siège est situé à Toronto, est maintenant en cours de conversion de ses créances contre des participations. La restructuration proposée donnera aux porteurs d'obligations de la société 51 % des actions en circulation. Sandstorm Gold, qui avait un accord d'écoulement d'or et de platine avec Colossus, récupèrerait 38 %, et les actionnaires existants, qui avaient connu le prix de l'action à son comble en 2010 à 9,56 $, recevraient à peine plus de 1 %.

– Ryan Bergen

Le plan d'aménagement de la rivière Peel du Yukon très critiqué

Après dix années de discussions et de débats controversés, le gouvernement du Yukon a publié son plan d'aménagement du bassin hydrographique de la rivière Peel, soulevant des inquiétudes au sein des groupes environnementaux et miniers.

La Commission de planification du bassin versant de la rivière Peel (PWPC - Peel Watershed Planning Commission) a envoyé ses recommandations au gouvernement en juillet 2011, exigeant la préservation de 80 % de la région, à savoir 67 430 kilomètres carrés de terres potentiellement riches en minéraux et pratiquement vierges, ce qui représente environ 14 % du territoire du Yukon. Ces dernières abritent des grizzlis, des mouflons de Dall et des loups, et constituent d'importants territoires de chasse et terres traditionnelles pour les Premières nations de la région.

Le plan d'aménagement du gouvernement, publié le 20 janvier, convertit 29 % de la région en une zone protégée et ouvre le reste au jalonnement de claims miniers (une interdiction temporaire avait été mise en place.) Au total, 44 % des terres seront converties en une « zone de nature protégée à usage restreint » qui, selon le gouvernement, permet de mener « une activité de gestion consciencieuse des terres à faibles niveaux » avec environ 0,2 % de perturbations globales en surface. Les 27 % restant seront ouverts à une utilisation générale des sols.

Suite à l'annonce du gouvernement, quatre Premières nations du Yukon ont publié une déclaration dans laquelle elles affirmaient fermement s'opposer au plan du gouvernement au vu de sa décision de ne pas suivre les recommandations du PWPC. Le 27 janvier, un groupe composé de Premières Nations et d'organisations environnementales locales a intenté une action contre le gouvernement.

Cependant, les sociétés minières de la région pourraient trouver ce plan trop restrictif. « À première vue, on penserait qu'il s'agit d'un haut niveau de protection environnementale et c'est un problème pour nos membres », déclarait Samson Hartland, directeur général de la Chambre des mines du Yukon. Il ajoutait que le plan n'était probablement pas finalisé à cette étape : « Une chose est sûre, nous n'avons pas fini d'en entendre parler. » D'après les données de la Chambre datant de 2010, la région a été sous-explorée mais compte environ 219 occurrences minéralisées et 13 gisements connus.

– H.M.

Les sociétés minières sont trop laxistes en matière de protection contre le piratage

D'après un rapport publié à la fin de l'année dernière par Ernst & Young concernant le risque croissant de cyberattaques dans tout le secteur, les sociétés minières au Canada doivent prendre conscience de cette menace croissante.

Le rapport, intitulé « Cyber hacking and information security : mining and metals » (« Le piratage informatique et la sécurité de l'information : secteur Mines et métaux »), a constaté que 41 % des sociétés interrogées considéraient comme une menace croissante pour leurs exploitations les cyberattaques provenant de sources externes telles que les gouvernements étrangers et les opposants à l'exploitation minière, et 28 % ont indiqué une augmentation des vulnérabilités internes.

D'après Rafael Etges, chef des services professionnels de sécurité de l'information chez Ernst & Young, la plus grande menace relève de la centralisation de l'infrastructure réseau, laquelle mène à une plus grande dépendance vis-à-vis de l'Internet ainsi qu'à l'utilisation de smartphones (téléphones intelligents) et de tablettes par les employés et la direction. Sans systèmes de sécurité convenables, et sans formation adéquate de la direction et du personnel, les sociétés sont vulnérables. Ceci pourrait à terme avoir un impact négatif sur le résultat net si les cyberattaques entraînent un arrêt des opérations ou si les mauvaises personnes obtiennent un accès aux informations.

Le sous-financement chronique de la protection des systèmes d'information peut mener à des cyberattaques, expliquait M. Etges. « Si l'on met en œuvre une technologie plus sophistiquée, on devient comme une banque et cette protection est nécessaire. Si le personnel n'est pas formé (quant aux questions de sécurité de l'Internet et au traitement adéquat des informations de la société), les risques perdureront. »

– Andrew Livingstone

Jeu de puissance du Nord

Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest a annoncé en décembre dernier son espoir de réduire les coûts liés à l'énergie en reliant ses deux installations de production d'énergie hydroélectrique (les centrales de Taltson et de Snare) sur un seul réseau. Le ministre des finances Michael Miltenberger expliquait que les coûts actuels de l'énergie constituent des obstacles pour les sociétés cherchant à développer des projets financièrement viables sur le territoire. Il ajoute que ce projet donnerait la possibilité aux mines actuelles et futures de la région de se connecter au réseau et réduirait en outre le coût de la vie des habitants du Nord ; en effet, beaucoup d'activités et de communautés ont recours au diesel pour la production d'électricité.

Cependant, pour terminer ce projet d'une valeur estimée à 700 millions $ sur la période de cinq ans annoncée par le premier ministre des Territoires du Nord-Ouest Bob McLeod lors d'entretiens récents, le gouvernement territorial a besoin d'une plus grande capacité d'emprunt : son niveau de dettes est actuellement plafonné à 800 millions $, et 500 millions $ sont déjà engagés.

« Si l'on ne nous donne pas cette possibilité, nous risquons de rester au même point sans pouvoir avancer et faire ce que les gouvernements sont censés faire », déclarait M. Miltenberger. « Nous travaillons avec [le gouvernement fédéral et l'industrie] depuis des années afin de promouvoir le développement économique, mais pour atteindre la prochaine étape, il nous faudra pouvoir assumer sur le plan financier », ajoutait-il, faisant remarquer que le dialogue avec le gouvernement fédéral progresse.

– A.L.

Western Copper and Gold joue carte sur table

Une société canadienne espère gagner le gros lot dans le Yukon. En janvier, la société Western Copper and Gold, basée à Vancouver, a soumis sa proposition définitive de projet à l'Office d'évaluation environnementale et socio-économique du Yukon (OÉESY) pour son projet Casino de gisement de cuivre-or-molybdène. D'après les résultats de l'étude de faisabilité de Western Copper and Gold de janvier 2013, cette mine à ciel ouvert, dont les coûts de construction s'élèveront selon la société à environ 2,45 milliards $, deviendra la plus grande mine du territoire et devrait avoir une durée de vie de 22 ans. Paul West-Sells, président de la société et directeur de l'exploitation, expliquait que dès que la proposition serait acceptée par l'Office, ce dernier commencera les travaux techniques détaillés sur le projet tout en s'assurant de trouver le financement nécessaire pour sa construction. La mine, qui pourrait produire en moyenne 400 000 onces d'or et 200 millions de livres de cuivre par an, emploierait 600 travailleurs à temps plein. D'après les informations dont disposent les autorités réglementaires sur le territoire ces dernières années, West-Sells déclarait : « Nous pensons obtenir la décision du gouvernement du Yukon d'ici fin 2015, ou environ deux ans après la soumission de la proposition de projet, et nous serons en mesure de commencer la construction début 2016. »

– H.M.

Peter Munk rend son tablier

Alors que Barrick Gold se met au travail et recalibre ses réserves à 1 100 $ par once, soit 400 $ de moins que les hypothèses de l'an passé, la société se prépare à une nouvelle ère plus conservatrice en exploitation aurifère. Dans une démarche symbolique des changements profonds que connaît la scène de l'exploitation aurifère, le fondateur et coprésident de la société, Peter Munk, prévoit de se retirer lors de l'assemblée générale annuelle au printemps.

Les membres du conseil d'administration Howard Beck et Brian Mulroney se désisteront également, rejoignant ainsi Donald Carty et Robert Franklin qui ont démissionné en décembre. Le conseil d'administration de Barrick comptait 13 membres avant ces démissions.

La société a nommé Ned Goodman, directeur général de Dundee Capital, Nancy Lockhart, directrice générale du Frum Development Group, David Naylor, ancien président de l'université de Toronto et Ernie Thrasher, directeur général de Xcoal Energy and Resources pour remplacer les membres se retirant lors de l'AGA, et John Thornton, actuellement coprésident, prendra la relève de M. Munk.

– P.B.

Nouveau souffle de vie pour la mine Dufferin

Malgré une chute de près de 20 % du prix de l'or en 2013, la société Resources Appalaches basée à Québec est impatiente de réaliser son objectif, à savoir atteindre d'ici la fin du premier semestre 2014 une capacité de 300 tonnes par jour en Nouvelle-Écosse dans sa mine d'or Dufferin remise à neuf.

Le président de la société Alain Hupe déclarait ne pas s'inquiéter de la fluctuation du prix de l'or... du moins pour l'instant. Lorsqu'elle a étudié la viabilité d'une réouverture de la mine, la société a mené son analyse des coûts sur la base d'un prix fixé à 1 200 $ par once (le prix de l'or variait entre 1 240 $ et 1 265 $ par once fin janvier). La région est explorée depuis les années 1860 et Dufferin est passée entre les mains de plusieurs propriétaires au fil des ans. En 2011, c'est Resources Appalaches qui obtient la propriété unique. « Nous ne commençons pas de zéro », déclarait M. Hupe, expliquant que les bâtiments de broyage des anciennes exploitations sont encore en place et « en très bon état. Les bassins de résidus et les routes existent déjà et il ne nous reste qu'à réhabiliter [la route]. » Ceci a réduit les coûts inhérents à la mise en service de la mine. « C'est une petite production qui est plus simple à gérer », expliquait-il en parlant de l'exploitation, qui devrait compter 70 employés. La société espère produire entre 20 000 et 25 000 onces d'or par an et accélérer la production à mesure qu'elle explore la propriété.

– A.L.

La CMP alimente son moulin à idées

Le besoin de développer des travaux métallurgiques initiaux et des contrôles des processus plus prompts a alimenté le débat lors de la dernière conférence de la Société canadienne du traitement des minerais (CMP) en janvier. Les systèmes de traitement, expliquait le président de la conférence Pierre Julien, génèreront de meilleurs résultats si l'on déploie davantage d'efforts pour comprendre le processus de traitement du minerai. « Nous avons tout à gagner à mieux comprendre le corps minéralisé à l'étape de l'étude de faisabilité, et la façon dont il fonctionnera du point de vue métallurgique », déclarait M. Julien. « Il y a dix ans seulement, nous ne tenions compte que de la teneur. Mais on ne peut pas faire de bons investissements en se basant uniquement sur la teneur. Et dans les opérations, l'équipement minéralogique commence à être intégré aux concentrateurs. »

Cette conférence, qui s'appuyait sur un programme technique comprenant 35 présentations sur les améliorations en matière de traitement, les innovations et les enjeux, s'est terminé par un débat à l'initiative du public. Le conseiller Mike Ounpuu, Tatu Miettinen d'Outotec, Rodrigo Araya de Xstrata Technology et Harley Schreiber de FLSmidth ont parlé d'augmenter les essais sur la flottation à l'usine, et ont examiné les paramètres non conventionnels relatifs au temps de rétention qui pourraient permettre aux minéralurgistes d'obtenir des résultats plus cohérents lors de l'optimisation des cellules de flottation.

Lors du banquet de remise des prix, Dominic Fragomeni, président de XPS Consulting, a évoqué la présence de nombreuses personnes ce soir-là qui avaient travaillé sur le concentrateur de zinc de la mine Brunswick durant leur carrière, racontant en détail l'histoire de cette exploitation de 50 ans et combien s'y étaient fait les dents. Sa fermeture en mai, ajoutait-il, a marqué « la fin d'une époque ».

–  R.B.

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Traduit par Karen Rolland

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