déc '14/jan '15

Lettre au rédacteur en chef

Appel aux plus chanceux

Récemment, l’entreprise pour laquelle je travaillais a été rachetée. J’ai par conséquent reçu des bénéfices exceptionnels ainsi qu’une importante obligation en matière d’impôt. J’ai été ravi d’apprendre de mon comptable qu’il était possible d’avoir recours à des dons caritatifs pour compenser les impôts sur les gains en capital et, selon le type de dons, potentiellement obtenir d’autres crédits.

Après consultation avec l’organisme de bienfaisance Covenant House et mon comptable, j’ai choisi de faire un don d’actions au moyen d’un exercice d’options d’achat. Acheter les options et faire don des certificats directement à l’œuvre caritative, plutôt que de devenir propriétaire des certificats d’actions puis de donner les actions, évite tout impôt sur les gains en capital associé à cette transaction.

Je sais que d’autres membres du CIM peuvent se retrouver dans une situation similaire du fait des nombreuses fusions et acquisitions récentes et je souhaitais leur suggérer d’envisager également une telle stratégie. Les œuvres et organisations caritatives qui contribuent à nos collectivités et les servent ont désespérément besoin de contributions et, si celles-ci sont effectuées correctement, il est possible d’éviter les impôts sur les gains en capital.

La plupart des œuvres de bienfaisance disposent d’un personnel expérimenté qui connaît bien ce type de dons. La clé est de collaborer avec un comptable compétent qui sache vous indiquer les avantages et les risques associés aux dons versés à des œuvres caritatives.

– Joe Milbourne

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