août 2014

L'industrie en bref

Par Antoine Dion-Ortega, Herb Mathisen, Kelsey Rolfe

Rio Tinto va de l’avant avec son projet de 20 milliards $US en Guinée

Rio Tinto a franchi le 26 mai une nouvelle étape de la réalisation de son imposant projet de minerai de fer à Simandou, en signant un cadre d’investissement garantissant à la Guinée une participation de 7,5 pour cent dans Simfer S.A., une filiale de Rio Tinto, avec la possibilité d’accroître sa participation à 35 pour cent sur une période de 20 ans. L’entente a été ratifiée au début de juin par le gouvernement de la Guinée.

Le projet de Simandou – un projet de minerai de fer de Rio Tinto, du gouvernement de la Guinée, de Chinalco et d’International Finance Corporation – est situé dans la partie sud-est de la Guinée, à 30 kilomètres à l’ouest de Beyla. L’entente-cadre garantit que les utilisateurs guinéens commerciaux et privés auront accès aux deux principaux éléments d’infrastructure du projet : un chemin de fer transguinéen de 650 kilomètres qui transportera le minerai depuis la mine jusqu’aux côtes de la Guinée et un port en eaux profondes prévu dans la préfecture de Forécariah. Ces projets d’infrastructure demeureront pendant 30 ans la propriété d’InfraCo, une entreprise privée qui aide au développement d’infrastructures en Afrique subsaharienne. Par la suite, le titre de propriété sera cédé à la République de Guinée.

Ce cadre d’investissement marque une étape importante pour Rio Tinto, qui a déposé en avril une plainte dans une cour de district de New York contre Vale et BSG Resources au motif de pratiques minières prétendument malhonnêtes qui ont mené à la perte des blocs 1 et 2 du gisement de Simandou.

Pour Rio Tinto, la prochaine étape consistera en une étude de faisabilité bancaire, qui devrait se terminer dans un an. Simandou serait le plus important projet combiné de minerai de fer et d’infrastructure en Afrique. Rio Tinto prévoit que le projet pourrait doubler le PIB de la Guinée et créer 45 000 emplois.

– Kelsey Rolfe

Les producteurs de charbon feront le point au congrès de Vancouver

Le congrès annuel de trois jours de l’Association charbonnière canadienne (Coal Association of Canada – CAC) s’ouvrira au début de septembre. Des comités examineront de quelle manière les producteurs peuvent faire face aux grands défis de l’industrie. Actuellement, l’industrie du charbon fait face à un déséquilibre entre l’offre et la demande en raison d’une surabondance de charbon provenant principalement de l’Australie et de l’Indonésie et d’une faible demande dans les grands marchés comme la Chine, ce qui exerce une pression à la baisse, selon Ann Marie Hann, présidente de la CAC. Comme elle le fait remarquer : « Le prix mondial du charbon est à un niveau qu’on n’avait pas vu depuis des années ».

Les comités du congrès de la CAC examineront les mesures que les entreprises peuvent prendre pour devenir plus efficaces, ce qui les aidera, à court terme, à faire face au déséquilibre et à mieux se préparer à rebondir lorsque les marchés se rétabliront. « Nous voulions avoir une discussion à propos des perceptions actuelles de l’industrie concernant les réalités auxquelles les entreprises doivent faire face », a déclaré Ann Marie Hann, « et particulièrement, examiner où s’en vont les marchés et ce que devront faire les entreprises d’ici à ce que la situation soit rétablie. »

Le congrès de la CAC aura lieu à Vancouver du 10 au 12 septembre.

– K.R.

Regroupement de Roundup et de VRIC (Vancouver Resource International Conference)

L’Association pour l’exploration minière de la Colombie-Britannique (Association for Mineral Exploration British Columbia – AME BC) et Cambridge House International ont annoncé au début de juin qu’elles regrouperont leurs conférences à compter de 2016.

Le congrès de l’AME BC, intitulé « Mineral Exploration Roundup », et le congrès de Cambridge House, intitulé « Vancouver Resource Investment Conference », seront tenues dos à dos au Vancouver Convention Centre à la fin de janvier 2016.

Gavin Dirom, président et chef de la direction de l’AME BC, a déclaré que la décision a été prise pour accommoder les délégués de partout dans le monde qui se rendent à Vancouver pour ces deux conférences, mais qui doivent patienter une semaine entre les deux conférences. « [Les conférences] sont liées de plusieurs façons », a-t-il expliqué. « Les séparer d’une semaine serait illogique. » Gavin Dirom a déclaré qu’il espère que le fait d’adosser les deux conférences aidera les investisseurs à se familiariser avec les aspects plus scientifiques et techniques de l’industrie, « particulièrement dans le contexte de la crise du capital de risque à laquelle nous faisons face depuis plus de deux ans maintenant. »

Les conférences de ces organisations pour 2015 auront lieu à une semaine d’intervalle; le congrès de Cambridge House sur les investissements aura lieu du 18 au 19 janvier, et le Roundup de l’AME BC, du 26 au 29.

– K.R.

Le congrès AGC-AMC suscite l’enthousiasme

Pour Dave Lentz, le congrès AGC-AMC de 2014, qui aura lieu à Fredericton, marque ce qu’il croit être le début d’une amélioration de la situation économique des géosciences canadiennes après une année difficile. Au congrès de Winnipeg de 2013, « nous étions au creux de notre cycle économique » a déclaré Dave Lentz, qui présidait le congrès de 2014. « Actuellement, nous sommes exactement au point d’inflexion et nous amorçons une franche remontée. »

Le congrès annuel de cette année, organisé par l’Association géologique du Canada (AGC) et l’Association minéralogique du Canada (AMC), a eu lieu du 21 au 23 mai sur le campus de l’Université du Nouveau-Brunswick et il a réuni plus de 700 participants, de même que la ministre fédérale de l’environnement, Leona Aglukkaq, qui nous a honorés de sa présence. Les sujets traités lors du congrès allaient du professionnalisme et de l’accréditation à la micropaléontologie et à la géo-écologie, trois séances spéciales étant dédiées en hommage à d’éminents géologues et minéralogistes : Andrew Hynes, professeur à l’Université McGill et les regrettés John Jambor et André Lalonde. Les participants ont également eu la chance de participer à des visites échelonnées sur plusieurs jours aux gisements minéraux des environs, avant et après le congrès, notamment au Camp minier de Bathurst et dans la région de Mount Pleasant.

Le congrès de 2015 aura lieu au Palais des Congrès de Montréal.

– K.R.

Peter Watson devient le nouveau chef de la direction de l’ONE

Peter Watson, sous-ministre du Conseil exécutif de l’Alberta, a été choisi pour devenir le nouveau président et chef de la direction de l’Office national de l’énergie (ONE) en remplacement de Gaétan Caron. Le ministre des Ressources naturelles Greg Rickford en a fait l’annonce le 13 juin et Peter Watson est entré en fonction le 18 août. Lyne Mercier, membre de l’ONE, a aussi été nommée vice-présidente du comité fédéral de surveillance de l’énergie. « La grande expérience et les vastes connaissances de ces deux personnes constituent un apport inestimable en cette période critique pour l’organisme fédéral de réglementation de l’énergie », a déclaré Greg Rickford dans un communiqué.

Dans le passé, Peter Watson a occupé les postes de sous-ministre de l’Énergie et de sous-ministre de l’Environnement de l’Alberta. Dans ses fonctions actuelles de sous-ministre du Conseil exécutif, il est responsable de la fonction publique de la province. Il quittera ce poste pour occuper ses nouvelles fonctions au sein de l’ONE.

Au cours des prochaines années, Peter Watson verra passer par son bureau des demandes concernant d’importants projets, notamment une demande de TransCanada concernant l’oléoduc de 12 milliards de dollars d’Energy East qui transporterait 1,1 million de barils de pétrole brut par jour de l’Alberta jusqu’au Québec, et ultérieurement plus loin à l’est jusqu’au Nouveau-Brunswick. Kinder Morgan cherchera également à augmenter la capacité de son oléoduc qui traverse la Colombie-Britannique. Le mandat de Peter Watson au sein de l’ONE est de sept ans.

– K.R.

Déconvenue de Total

Total E&P Canada a abandonné pour une durée indéterminée son projet d’extraction de sables bitumineux du nord de l’Alberta, mentionnant les problèmes liés à la hausse des coûts. La filiale canadienne de la société Total SA de France a annoncé à la fin de mai que les travaux préliminaires du projet de 11 milliards de dollars à la mine Joslyn seraient suspendus et que l’entreprise se concentrerait sur des études d’ingénierie visant à réduire les coûts du projet.

Cette décision provoquera jusqu’à 150 mises à pied d’ici la fin de l’année. Erin MacDonald, porte-parole de Total, a déclaré que l’entreprise tente de redéployer les employés mis à pied vers quelques-uns de ses projets internationaux ou vers des projets de sables bitumineux dans lesquels Total est coinvestisseur.

Le projet Joslyn prévoit la production de 160 000 barils de bitume par jour, selon les documents soumis à l’organisme de réglementation de l’énergie de l’Alberta; la production doit débuter en 2020. Le site est situé à environ 65 kilomètres au nord de Fort McMurray.

La société Total contrôle 38,25 pour cent du projet Joslyn, Suncor détenant 36,75 pour cent, Occidental Petroleum de la Californie détenant 15 pour cent, et Inpex Corp. les 10 pour cent restants. La société Total a annoncé que la décision de suspendre le projet a été prise à l’unanimité par les quatre partenaires. Toutefois, l’entreprise a refusé de faire des commentaires sur la somme qui a été dépensée à ce jour dans le projet Joslyn et ce qui devrait se produire pour que l’entreprise retourne à la mine.

– Antoine Dion-Ortega

Québec adopte les mesures fédérales de transparence

La tendance vers la transparence dans le secteur de l’extraction atteint le Québec. Dans son budget 2014-2015, le gouvernement libéral nouvellement élu s’engage à se mettre au diapason du gouvernement fédéral et des groupes de l’industrie minière pour établir de nouvelles normes obligatoires en ce qui concerne les paiements. Entre autres, le gouvernement exigerait que les entreprises d’extraction des secteurs pétroliers, gazéifères et miniers publient des rapports annuels sur les paiements de 100 000 dollars ou plus pour chaque projet et qu’elles les transmettent à tous les niveaux de gouvernement au Québec, y compris les conseils de bandes aborigènes. Les normes seraient harmonisées aux exigences américaines et européennes et entreraient en vigueur le premier avril 2015. Cette initiative provinciale fait suite aux recommandations publiées en janvier 2014 par le groupe de travail sur les sources de revenus, un groupe formé de l’ACPE, de l’AMC et d’organisations de la société civile. Le premier ministre Stephen Harper a donné son appui au groupe en juin 2013, mais en fin de compte il incombe à chaque province de déterminer ses propres règles de divulgation. Au Québec, le mandat serait donné à l’Autorité des marchés financiers, l’organisme provincial de réglementation des valeurs mobilières. Détail ironique, les représentants du ministère des Ressources naturelles du Québec ont refusé de faire des commentaires sur la nouvelle initiative de transparence, déclarant qu’il était trop tôt dans le processus pour discuter de ce sujet.

– Herb Mathisen

First Quantum achète Lumina; Hudbay acquiert Augusta

Déjà cette année nous avons vu une guerre dans les offres faites pour Osisko et sa poule aux œufs d’or canadienne de Malartic et nous avons vu Glencore vendre à un consortium chinois sa mine de Las Bambas au Pérou. Maintenant, deux autres sociétés minières ont effectué des transactions de plusieurs millions de dollars pour augmenter leurs portefeuilles de projets.

First Quantum Minerals de Vancouver a annoncé le 17 juin qu’elle avait accepté d’acheter Lumina Copper Corp. pour 470 millions de dollars pour prendre le contrôle de son projet de mine de cuivre de Taca Taca en Argentine.

« L’acquisition de Lumina est une autre étape en vue de l’objectif de longue date de First Quantum visant la diversification géographique par l’acquisition d’actifs de classe mondiale en phases initiales dans le secteur du cuivre », a déclaré dans un communiqué Phili Pascall, chef de la direction de Quantum. « Une fois conclue l’acquisition de Lumina, nous allons immédiatement revoir le projet de Taca Taca pour déterminer l’échéancier de développement le plus efficace et le plus économique dans le contexte des projets que nous développons actuellement. »

Puis, fin juin, Hudbay Minerals de Toronto a annoncé qu’elle avait conclu une entente amicale pour l’achat d’Augusta Resource pour environ 555 millions de dollars, après qu’Hudbay eut initialement offert 443 millions en février dans une offre d’acquisition non sollicitée. Augusta travaille à l’avancement de son projet de mine de cuivre de Rosemont près de Tucson en Arizona, qui devrait être la troisième plus importante mine de cuivre aux États-Unis, la production devant débuter au début de 2017.

– K.R.

Joy Global acquière MTI de Sudbury

Le géant de l’équipement minier Joy Global a conclu son achat de Mining Technologies International (MTI) au prix de 51 millions de dollars, a annoncé l’entreprise en juin. L’acquisition de l’entreprise de Sudbury marque l’expansion de Joy Global dans les produits d’extraction souterraine de roche dure.

« MTI est une acquisition logique, compte tenu du portefeuille de produits et de la stratégie de Joy Global », a déclaré Josh Wagner, directeur de la gestion des produits de la société, située dans l’Illinois. « C’est une composante de base pour l’entreprise dans le marché de la pierre dure souterraine. » Joy Global a acquis la quasi-totalité des gammes de produits de MTI, à l’exception de la division des cylindres et des produits ferroviaires de l’entreprise, qui sera en exploitation à North Bay sous son ancien nom, LHD Equipment Limited. Robert Lipic, jadis chef de la direction de MTI, a déclaré que l’entreprise ne peut continuer d’offrir une gamme complète de produits ferroviaires, mais doit adopter une approche « plus ciblée ».

MTI demeure à Sudbury et pour le moment sera exploitée en tant qu’unité autonome sous la division récemment établie d’extraction de pierre dure de Joy Global. Josh Wagner explique que la majorité des employés de MTI ont joint Joy Global; ils constituent le fondement de la nouvelle division.

– K.R.

Ross Gallinger quitte son poste de directeur administratif de l’ACPE

L’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs (ACPE) se cherche un autre directeur administratif à la suite de la décision de Ross Gallinger de quitter son poste en juin. Ross Gallinger occupait ce poste depuis le mois d’août 2011. La décision de quitter l’association a été prise à la suite d’un accord entre Ross Gallinger et le conseil d’administration, selon le porte-parole de l’ACPE, Steve Virtue.

Sous la direction de Ross Gallinger, l’ACPE a entrepris une initiative concernant la divulgation des paiements faits aux gouvernements nationaux et internationaux par les sociétés pétrolières et gazières. Pierre Gratton, président et chef de la direction de l’Association minière du Canada (AMC), a dit de Ross Gallinger, qu’il connaît depuis plus d’une décennie, qu’il était « une voix crédible, éthique et responsable » dans l’industrie de l’exploration. « Je considère que Ross Gallinger est une personnalité remarquable et je dois dire que sous son mandat la relation n’a jamais été aussi solide entre l’AMC et l’ACPE; c’est avec tristesse que je le vois partir », a déclaré Pierre Gratton. « C’est un grand vide à combler. »

Le conseil d’administration crée un comité d’embauche pour le remplacement de Ross Gallinger dans un avenir rapproché. Dans l’intervalle, le président de l’ACPE, Rodney Thomas, occupera le poste de directeur administratif intérimaire.

– K.R.

Optimisme prudent des sociétés minières de l’Ontario à la suite de la victoire libérale

Après une surprenante victoire libérale aux élections de juin en Ontario, le parti revenant au pouvoir avec une majorité inattendue, la première ministre Kathleen Wynne a procédé à la réouverture de l’Assemblée législative le 2 juillet et elle a déposé le budget à tendance socialisante pour lequel son parti avait fait campagne. Ce budget comprend un engagement d’un milliard de dollars relativement à l’infrastructure du Cercle de feu, qui n’exige plus de fonds de contrepartie de la part du gouvernement fédéral.

Chris Hodgson, président de l’Association minière de l’Ontario, a déclaré que les fonds du Cercle de feu sont un important pas en avant. « Nous avons eu de bonnes relations avec la première ministre Kathleen Wynne», a-t-il déclaré. « Lorsque nous avions à faire part de nos préoccupations, la porte était toujours ouverte et nous nous attendons à ce qu’il en soit de même à l’avenir. » Toutefois, Chris Hodgson a laissé entendre qu’il espère que la première ministre envisagera une réduction des tarifs industriels de l’hydroélectricité, les plus élevés en Amérique du Nord, de manière à avantager l’industrie minière de la province. « L’an dernier, nous avons fait des progrès grâce à la première ministre et nous espérons continuer à progresser », a-t-il déclaré. « Ce ne sera jamais une partie facile [pour ce qui est des tarifs de l’énergie], mais nous devons être concurrentiels. » (Pour en savoir plus sur le Cercle de feu, cliquez ici)

– K.R.

Northern Gateway : en chiffres

Enbridge a eu le feu vert du gouvernement fédéral le 18 juin pour la construction de son oléoduc Northern Gateway, qui s’étendra de Bruderheim en Alberta à Kitimat en Colombie-Britannique. Les promoteurs de l’oléoduc soutiennent que le projet est nécessaire pour transporter la production attendue des sables bitumineux de l’Alberta et pour aider le bitume brut à se rendre sur la côte pour accéder aux marchés asiatiques. Mais le projet s’est attiré les critiques des deux partis d’opposition fédéraux et la menace d’une poursuite judiciaire de la part des Premières Nations de la côte de la Colombie-Britannique. « Les Premières Nations et leurs alliés protégeront nos droits et les intérêts des générations futures », a déclaré dans un communiqué le directeur administratif du groupe Art Sterrit. « Nous n’accepterons jamais de pétroliers dans nos eaux territoriales. »

209 Conditions pour l’approbation du projet Northern Gateway. Dont 113 doivent être respectées avant que les travaux ne débutent.

3 000 Emplois offerts pendant la construction de l’oléoduc

2015 Date prévue par Enbridge pour le début de la construction

2018 Date prévue par Enbridge pour le début de l’exploitation

525 Nombre de barils de bitume que le projet enverrait vers l’ouest chaque jour.

560 Emplois créés à long terme

400 millions $ Dépenses d’Enbridge à ce jour pour le projet Northern Gateway, y compris les processus de réglementation, les évaluations, le travail environnemental et géotechnique, de même que les frais du comité mixte d’étude.

1 177 Longueur de l’oléoduc en kilomètres

Zéro Nombre de candidats au poste de premier ministre (excluant Stephen Harper) qui approuvent l’oléoduc.

6,5 milliards $ Coût total du projet

Vingt-six Premières Nations et communautés métisses qui, selon Enbridge, ont accepté une participation de 10 pour cent dans le projet.

– K.R.

Traduit par SDL

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