novembre 2013

L'industrie en bref

Par Peter Braul, Herb Mathisen, Eavan Moore, Dinah Zeldin

Anglo American renonce au projet Pebble

Après avoir injecté des millions de dollars dans le projet Pebble, Anglo American a décidé de se retirer du gisement de cuivre-or situé à 200 kilomètres au sud d’Anchorage, en Alaska. Bien qu’une étude de préfaisabilité soit attendue plus tard cette année, le projet a rencontré une vive opposition de certains groupes environnementaux locaux et autochtones qui sont préoccupés par les répercussions possibles du projet sur la qualité de l’eau et l’habitat du poisson. « Notre principale préoccupation est de donner la priorité aux projets ayant la valeur la plus élevée et les risques les plus faibles au sein de notre portefeuille, et de réduire le capital nécessaire pour soutenir ces projets pendant les phases de pré-approbation de développement dans le cadre d’un modèle d’affectation de capitaux plus efficace et axé sur les valeurs », a déclaré dans un communiqué Mark Cutifani, chef de la direction à Anglo American. L’entreprise a annoncé qu’elle prévoit comptabiliser une charge de dépréciation de 300 millions de dollars à la fin de l’année à la suite de la décision de se retirer du projet.

Anglo American Pebble, filiale à part entière d’Anglo American établie à Londres et partenaire à 50 % dans le projet Pebble avec Northern Dynasty Minerals, a dépensé près de 541 millions de dollars en travaux d’exploration sur le projet à ciel ouvert depuis son partenariat en 2007. Elle a également versé environ 150 millions de dollars pour des travaux environnementaux et socio-économiques pour soutenir ses plans de développement propres au projet. Avec le retrait d’Anglo American, Northern Dynasty, qui a pris en charge le projet en 2001, devient le propriétaire exclusif de la mine Pebble. Pebble affiche des ressources mesurées et indiquées de l’ordre de 5,94 milliards de tonnes, contenant 55 milliards de livres de cuivre, 67 millions d’onces d’or et 3,3 milliards de livres de molybdène. À la suite du retrait d’Anglo American, Northern Dynasty a annoncé son intention d’aller de l’avant avec le projet et de rechercher potentiellement un nouveau partenaire.

– Herb Mathisen

Les perspectives en vue de l’obtention de permis semblent optimistes

Le cours de l’action de Gabriel Resources Ltd. cotée à la Bourse TSX a remonté après être descendu à 0,41 $ le 9 septembre dernier à la suite des rapports indiquant que le gouvernement de la Roumanie avait suspendu les études du projet de loi requis permettant à l’entreprise d’aller de l’avant avec son projet dans le village de Rosia Montana. La loi fait actuellement l’objet d’un examen par un comité spécial, et l’action de Gabriel est remontée à 0,80 $ en octobre.

Rosia Montana, un projet mondial d’extraction d’or et d’argent, pourrait être une des plus grosses mines d’or en Europe, avec des ressources mesurées et indiquées de 17,1 millions d’onces d’or et de 81,1 millions d’onces d’argent. Gabriel détient 80 % du projet, le reste appartenant à une entreprise d’État roumaine. L’entreprise estime que le projet correspondra à plus de 24 milliards de dollars américains du produit intérieur brut (PIB) de la Roumanie depuis l’exploitation de la mine et générera des milliers d’emplois.

Les manifestations à Bucarest en septembre visaient à dénoncer les plans de l’entreprise pour changer la topographie de la région montagneuse et l’utilisation du cyanure dans le processus d’extraction. Les mineurs de la région se sont déclarés en faveur du projet, et le premier ministre Victor Ponta a déclaré que la Roumanie doit tirer avantage de ses ressources naturelles.

Le comité peut organiser des visites et inviter des représentants des parties intéressées, incluant les ONG, à participer au processus d’examen. Il fera ses recommandations au Sénat; la décision finale devrait être prise au début de novembre.

– Dinah Zeldin

Gibraltar souligne l’achèvement des travaux d’expansion

En septembre dernier, plus de 600 personnes ont été invitées à la mine Gibraltar à Taseko pour souligner l’ouverture de son nouveau concentrateur autonome, l’élément central de la troisième phase du projet. Au coût de 235 millions de dollars, le nouveau concentrateur – mis en service en janvier et entré en production en avril – améliorera la capacité de la mine de cuivre-molybdène, en Colombie-Britannique, de 30 000 tonnes courtes par jour. Grâce à ces travaux d’expansion, Taseko a engagé environ 150 nouveaux employés dans la région des mines du mont Cariboo. « La plupart des emplois sont reliés à l’exploitation et à l’entretien, a déclaré Brian Bergot, directeur des relations avec les investisseurs. Ils ont été engagés pour faire fonctionner les nouvelles installations ainsi que le nouvel équipement minier pour alimenter le concentrateur. » En plus de l’investissement de 325 millions de dollars consacrés aux travaux d’expansion, l’entreprise a également engagé 90 $ millions de dollars pour l’achat d’une nouvelle flotte de camions de transport et d’une nouvelle pelle d’extraction. Depuis l’entrée en production du concentrateur autonome en avril, Taseko a augmenté sa production de façon constante pour atteindre sa pleine capacité et a vu sa production augmenter de 21 % au deuxième trimestre par rapport au trimestre précédent. « Nous prévoyons des augmentations répétées jusqu’à ce que les concentrateurs produisent 85 000 tonnes par jour », a indiqué Brian Bergot.

– H.M.

Mick Davis redore le secteur minier

Mick Davis, l’ex-directeur exécutif de Xstrata, a obtenu 1 milliard de dollars en investissement privé pour une nouvelle entreprise minière, X2 Resources. Il prévoit former un groupe diversifié d’exploitation minière et de métallurgie d’échelon intermédiaire en faisant l’acquisition et le développement d’actifs non désirés ou sous-évalués.

X2 cherchera à acquérir des projets abandonnés par de grandes sociétés qui tentent de rationaliser les dépenses en raison de la faiblesse des prix des produits, ainsi que les exploitations fermées par les petites entreprises faute de capitaux. L’entreprise entend concentrer ses efforts sur les métaux comme le cuivre, le zinc et le nickel qui sont toujours en demande.

La firme de courtage Noble Group établie à Hong Kong, et la société privée d’investissement américaine Texas Pacific Group ont investi chacune 500 millions de dollars dans le nouveau groupe. L’équipe X2 se compose de l’ex-directeur financier et de quatre anciens dirigeants de Xstrata. La firme Goldman Sachs agira à titre de conseiller financier. La société sera établie à Johannesburg, en Afrique du Sud.

– D.Z.

L’or pour les mineurs de diamants

L’équipe de la mine de diamants Diavik dans les Territoires-du-Nord-Ouest, a pris la première place pour la troisième fois de suite lors du concours de sauvetage des mines souterraines, tandis que l’équipe Coal Mountain Operations de la Colombie-Britannique a remporté l’épreuve de sauvetage des mines à ciel ouvert lors de la Western Regional Mine Rescue Competition qui s’est tenue en septembre dernier à Ferrie, en Colombie-Britannique. Au total, 18 équipes de sauvetage de l’Alberta, de la Colombie-Britannique, des Territoires-du-Nord-Ouest, de la Saskatchewan, du Yukon et du Wyoming, aux États-Unis, ont pris part à cet événement bisannuel.

« Toutes les exploitations minières au Canada sont tenues d’avoir une équipe de sauvetage a déclaré Al Hoffman, inspecteur en chef des mines de la Colombie-Britannique. Le service d’incendie, le service d’ambulance et les autres premiers répondants sont habituellement éloignés [des mines] et ils n’ont pas une expertise axée sur l’activité minière [incidents] ». Les membres de l’équipe de sauvetage doivent détenir une accréditation en premiers soins et avoir complété la formation nécessaire en sauvetage minier, et de maintenir leurs connaissances à jour. La compétition, qui inclut des épreuves écrites, de premiers soins et de recherche, permet aux sauveteurs miniers de maintenir l’esprit de corps et de favoriser la camaraderie entre eux et avec d’autres équipes;elle vise également d’autres buts pragmatiques. Elle permet aux organes de réglementation d’évaluer les compétences de chacun des sauveteurs miniers en vue de s’assurer qu’ils se conforment aux méthodes standards et aux méthodes de communication reconnues. Par exemple, si une équipe de sauveteurs miniers devait se rendre à une autre mine pour porter assistance, elle devrait utiliser les mêmes techniques et les mêmes méthodes de communication que les équipes de sauveteurs miniers locales afin de travailler ensemble sans heurts.

– H.M.

Portail Web portant sur les droits ancestraux et issus de traités des autochtones ouvert au grand public

Affaires autochtones et développement du Nord Canada (AADNC) a lancé son Système d’information sur les droits ancestraux et issus de traités (SIDAIT), une ressource documentaire auparavant destinée qu’aux employés du gouvernement, maintenant offerte au grand public. L’outil de cartographie basé sur le Web permet aux usagers de rechercher des informations relatives aux droits ancestraux ou issus de traités, établis ou potentiels, des communautés autochtones au pays. Le site informe les usagers sur les traités, les droits fonciers, les ententes spécifiques et les progrès relatifs aux négociations sur les revendications territoriales de chaque groupe. Lorsque les entreprises proposent des projets, le Canada a le devoir de consulter les titulaires de droits fonciers des Premières Nations, des Métis et des Inuits en ce qui a trait aux effets potentiels du développement sur leur territoire traditionnel et, selon les circonstances, doit les accommoder si leur territoire est touché.

« SIDAIT donne accès à de l’information qui aidera les gouvernements, l’industrie et les autres parties intéressées à déterminer quels groupes autochtones ils doivent consulter pour poursuivre leurs activités au Canada », a déclaré Erica Meekes, attachée de presse au AADNC, malgré le fait qu’elle ne puisse pas indiquer à quelle fréquence le site sera mis à jour.

– H.M.

L’énergie renouvelable et l’industrie minière

« Au niveau du conseil, l’énergie renouvelable a bonne mine », a déclaré Ross Beaty lors du discours-programme qu’il a prononcé au Sommet de l’énergie renouvelable et des mines qui a eu lieu à Toronto en septembre dernier. Monsieur Beaty, président de Pan American Silver et de Alterra Power Corp., parle en toute connaissance de cause et son optimisme a été partagé par le petit groupe de 250 participants à la conférence, tous très déterminés.

Des récentes incursions de Codelco dans le secteur de l’énergie solaire au projet éolien de Rio Tinto à la mine Diavik, il y a d’innombrables exemples concrets qui prouvent ce qui a semblé être le thème de l’événement : ce n’est pas seulement possible, mais c’est rentable d’utiliser l’énergie renouvelable dans plusieurs cas.

Rob Lydan, directeur, énergie solaire et éolienne à Hatch, a souligné la nécessité d’une énergie fiable au cours de sa présentation : « Si vous souhaitez parler au groupe de personnes le plus conservateur que vous ayez jamais rencontré, parlez aux personnes des services publics; ces technologies sont les mêmes que celles qu’ils utilisent. Et elles sont éprouvées. »

Bien que la plupart des représentants des sociétés minières présents aient été optimistes face à l’avenir de l’énergie renouvelable sur leurs sites, la majorité a exprimé le souhait de simplement acheter l’énergie et de ne pas devoir construire des installations. La pression a été carrément mise sur les ardents promoteurs de l’énergie renouvelable pour offrir des contrats d’achat d’énergie à prix compétitif tout en offrant des options conventionnelles.

– Peter Braul

Mise en production de la mine de cuivre Reed

La production initiale est amorcée à la mine de cuivre Reed, située à 120 kilomètres à l’est de Flin Flon, au Manitoba. La mine souterraine de 1 300 tonnes par jour, un partenariat de 72 millions de dollars de Hudbay Minerals et VMS Ventures, respecte son échéancier et son budget pour fonctionner à plein régime au début de 2014.

VMS Ventures, qui a découvert le gisement situé près de la surface et qui en détient 30 %, signale que les activités actuelles englobent les aménagements souterrains de la mine, l’extraction et le broyage d’échantillons en vrac et les opérations de réglage du broyeur. La mine sera exploitée par Hudbay, qui détient 70 % des intérêts du projet. Selon Scott Brubacher, directeur des communications corporatives à Hudbay, 75 emplois seront créés à la mine Reed et l’exploitation devrait durer 5 ans. Il soutient également que l’empreinte environnementale sera limitée en raison de la proximité du concentrateur à Flin Flon.

– D.Z.

Premier vraquier à traverser le Passage du Nord-Ouest

C’est chose faite. En septembre dernier, le vraquier danois Nordic Orion, chargé de charbon, a quitté Vancouver et est arrivé à Pori, en Finlande, par le Passage du Nord-Ouest. Seamar Management, exploitant du Nordic Orion, a également commencé à expédier en 2010 du minerai de fer de l’Europe vers la Chine en empruntant la route maritime du Nord, dans l’océan Arctique.

Pendant des siècles, les explorateurs ont perçu le Passage du Nord-Ouest comme une façon plus rapide de transporter des biens entre l’Asie et l’Europe. Mais c’est depuis tout récemment, en raison de la longue saison des glaces, que la voie de navigation semble être un itinéraire viable. Depuis que le SS Manhattan, un pétrolier recyclé en brise-glace, a traversé le Passage du Nord-Ouest en 1969, la voie maritime fait l’objet de nombreux débats. Le Canada revendique la souveraineté des eaux intérieures de l’archipel arctique canadien, mais les Américains contestent cette affirmation, stipulant que le passage est assujetti aux règles du transport maritime international.

Il est encore trop tôt et il reste à voir si les transporteurs vont de plus en plus penser au Nord canadien, avec peu d’infrastructures portuaires, de navigation et de recherche et d’intervention, comme voie de navigation alternative.

– H.M.

Des fonctionnaires endiguent une épidémie de tuberculose en Saskatchewan

L’été dernier, la Saskatoon Health Region a avisé Cameco Corporation qu’un travailleur à contrat à sa mine d’uranium de Cigar Lake situé dans le nord de la Saskatchewan a reçu un diagnostic de tuberculose active. Le travailleur a contracté la tuberculose en dehors de la mine. Les travailleurs de la santé publique ont commencé par retracer les contacts du travailleur, en commençant avec les membres de sa famille, puis dans son milieu de travail. Le processus a permis de retracer 100 personnes qui ont été potentiellement exposées à la maladie, mais dont les résultats de dépistage se sont révélés négatifs.

La tuberculose est une maladie rare au Canada. La forme symptomatique et active de la maladie a une occurrence de 4,7 cas pour 100 000 habitants. Johnmark Opondo, médecin conseil en santé publique pour la Saskatoon Health Region, a déclaré que la province a dénombré 2 cas de tuberculose active dans les mines depuis 10 ou 15 ans.

Carey Hyndman, agent principal des communications à Cameco, a déclaré que l’entreprise ne fait pas subir aux employés aucun test de dépistage de maladies infectieuses avant leur embauche, puis une fois en poste. Sa stratégie de prévention consiste à employer des travailleurs de la santé sur le site et à inviter les responsables de la santé publique à sensibiliser la population aux règles d’hygiène élémentaires, telle que se laver les mains ou éternuer dans le coude du vêtement que l’on porte.

Cette coopération est importante, selon monsieur Opondo. Il a cité en exemple la pandémie de la grippe H1N1 de 2009. « La plupart des sites miniers ont travaillé avec les autorités locales de santé publique pour élaborer une stratégie », a-t-il déclaré. Les mines ont collaboré avec les autorités locales de santé publique pour planifier la façon d’immuniser les travailleurs contre la grippe ou d’entreposer les médicaments antiviraux en cas de besoin. « Même durant la pandémie, je ne pense pas que l’exploitation de la mine a été perturbée, principalement parce que la planification a été proactive, a-t-il ajouté. Je crois qu’il est vraiment stratégique pour les mines de travailler avec les autorités locales de santé publique pour tenter de dresser un plan de prévention contre les maladies infectieuses. »

– Eavan Moore

Baffinland va de l’avant avec son projet Mary River

Après avoir conclu une entente sur les répercussions et les avantages avec la Qikiqtani Inuit Association le 6 septembre dernier, la Baffinland a annoncé qu’elle amorcera la construction de sa mine de fer à ciel ouvert dans le nord-est de l’île de Baffin, au Nunavut.

Depuis ce temps, la société a terminé son transport maritime estival, envoyant du carburant et des marchandises à l’aide de quatre navires de Valleyfield, au Québec, pour alimenter la mine au cours de l’hiver. Baffinland, propriété à 70 % d’ArcelorMittal et à 30 % du Nunavut Iron Ore Holdings, a décidé l’année dernière d’échelonner la construction plutôt que de procéder en une seule étape, ce qui inclut la construction d’une ligne de chemin de fer de 150 kilomètres vers le sud pour relier la mine à un port à construire à Steensby Inlet.

Le projet Mary River a des réserves d’environ 365 millions de tonnes de minerai de fer de haute qualité, qui seront livrées directement aux clients en Europe. La société prévoit commencer la production au début de 2015.

– H.M.

Kinross ouvre une quatrième mine en Russie

La mine d’or souterraine Dvoinoye de 350 millions de dollars de la Kinross Gold Corporation, située dans la région de Chukotka, en Russie, a commencé sa production commerciale en octobre, en présence du directeur exécutif, Paul Rollinson, qui a félicité le personnel de la mine pour avoir franchi cette importante étape sans délais et sans avoir dépassé le budget.

Dvoinoye, la quatrième mine de Kinross en Russie, est située à 100 kilomètres au nord de sa mine de Kupol. Le broyeur à la mine de Kupol a été agrandi pour recevoir entre 3 500 et 4 500 tonnes par jour, permettant ainsi d’ajouter la production de la mine Dvoinoye qui devrait se chiffrer à environ 1 000 tonnes par jour. La mine a des réserves prouvées et probables de 1,1 million d’onces d’or, et la société prévoit qu’elle soit rentable en raison de son minerai à haute teneur, représentant en moyenne 17,8 g par tonne. Le cycle de vie de la mine est évalué à sept ans.

Selon Paul Rollinson, le projet de moyenne envergure et peu coûteux « reflète l’objectif de la société de maximiser les marges de rentabilité et les liquidités ».

– D.Z.

Québec finance l’étude pour la construction d’un chemin de fer dans la fosse du Labrador

Le gouvernement du Québec a annoncé son intention d’injecter 20 millions de dollars dans une étude de faisabilité pour la construction d’un troisième tronçon entre la fosse du Labrador et le port de Sept-Îles. L’annonce est une bonne nouvelle pour l’industrie minière de la région, qui a des options de transport très limitées à la suite de la décision du CN de ne plus investir dans un projet plus tôt cette année.

L’étude du CN a été remisée sur les tablettes en raison de l’instabilité des marchés et de l’incertitude entourant l’achèvement des projets de minerai de fer dans la région. Mais avec le projet Consolidated Fire Lake North de Champion Iron Mines Ltd., dont la production devrait commencer en 2016, et avec d’autres projets en voie de réalisation, un chemin de fer sera nécessaire pour transporter le minerai de fer jusqu’aux ports, pour ensuite être exporté en Asie.

Thomas Larsen, chef de la direction à Champion Iron, explique que le projet va bénéficier aux sociétés minières, aux communautés locales et à la province. « Ce type de message attirera des investissements étrangers essentiels pour que la Fosse du Labrador devienne un centre de minerai de fer encore plus rentable », a-t-il déclaré.

– D.Z.

Traduit par Karen Rolland

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