février 2013

Restructuration de l’ICM

La restructuration des districts consolidera les liens entre les sections locales et le bureau national de l’ICM

Par Dinah Zeldin

Les déliminations exactes sont encore à determiner, mais la nouvelle structure comprendrait trois districts sur l’ensemble du pays – l’Est, Centre et l’Ouest.


L’ICM vient de lancer une initiative de restructuration qui viserait à regrouper les six districts actuels en trois nouveaux districts en mai 2013. Dans le cadre d’une résolution adoptée par le Conseil de l’ICM au début de décembre, l’initiative a été lancée afin de favoriser la collaboration entre les sections locales et d’encourager la communication avec le bureau national. Pour accompagner ce changement, la structure de gouvernance passera également d’un vice-président par district à deux vice-présidents et compterait un ou plusieurs ambassadeurs de l’ICM, poste qui sera créé pour appuyer les vice-présidents.

La restructuration regrouperait les sections locales selon la proximité géographique et tiendra compte des synergies et similitudes commerciales et d’exploitation, tout en maintenant une répartition équitable du nombre de sections par district. Le district de l’Est comprendrait le Québec et les provinces de l’Atlantique, le district du Centre regrouperait l’Ontario et le Manitoba, et enfin le district de l’Ouest comprendrait la Saskatchewan, l’Alberta, la Colombie-Britannique et le Nunavut, jusqu’au Territoires du Nord-Ouest et le Yukon. Chaque nouveau district compterait éventuellement de 10 à 12 sections.

Le président de l’ICM, Terence Bowles, considère que cette restructuration serait une étape essentielle pour actualiser l’ICM dans une industrie changeante. « Afin de continuer de renforcer la réputation déjà bien établie de l’ICM, tant à l’échelle nationale qu’internationale, nous avons besoin de la rétroaction et de la participation de toutes les organisations de l’ICM, précise-t-il. Ce qui se passe en C.-B., au Québec ou en Afrique occidentale a maintenant des répercussions sur tous nos membres. »

Le directeur exécutif de l’ICM, Jean Vavrek, est d’avis que les principales considérations de la restructuration des districts seront de rétablir une répartition équitable de la densité des sections et de favoriser un sentiment accru d’appartenance au bureau national au sein des membres des sections locales. « Certaines régions, comme l’Est, comptent plus de sections, de sorte que le district géographique sera plus restreint pour cette région, ajoute-t-il. Par conséquent, aucun vice-président de district ne sera surchargé et nous serons en mesure de mieux appuyer nos sections. »

« Les vice-présidents de district et le Conseil reconnaissent que le rendement de la gouvernance et de la communication dans les districts n’était pas suffisant, c’est pourquoi nous avons mis sur pied un comité pour déterminer des façons d’améliorer les communications et mieux définir les rôles des vice-présidents », indique Robert Schafer, président-élu de l’ICM et vice-président à la direction de Hunter Dickinson Inc., instigateur de ce projet. « L’une de nos priorités était de simplifier le poste de vice-président et de continuer d’attirer des personnes dévouées de haut calibre dans ce rôle. »

L’élection de deux vice-présidents – un par année de sorte que leur mandat alterne – permettrait également de mieux définir le rôle du vice-président et de gérer la répartition des responsabilités. Pour chaque vice-président, les priorités dépendraient de leur année en poste : la première année misera sur la liaison avec les sections du district et les sociétés afin de favoriser la coopération, tandis que la deuxième année en poste misera sur l’organisation de la réunion annuelle de district et le mentorat du vice-président qui en est à sa première année. En s’acquittant de leurs responsabilités, les deux vice-présidents auraient la chance de tisser des liens personnels dans les sections locales et au bureau national avant la fin de leur mandat.

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