novembre 2012

Le bureau national de l’ICM sur le terrain

Le personnel observe directement les activités de forage et d’extraction

Par Dinah Zeldin

Marjolaine Dugas (à gauche), Lucie Vincent (à droite) et d'autres employés apprécient leur aventure souterraine | Peter Braul


En septembre dernier, les employés du bureau national de l’ICM ont quitté le centre-ville de Montréal et leurs écrans d’ordinateur pour partir à 500 km vers le nord du Québec, afin d’y visiter les installations souterraines Lapa d’Agnico-Eagle, à Val-d’Or, et la mine à ciel ouvert Canadian Malartic d’Osisko, à Malartic.

Jean Vavrek, directeur général de l’ICM, rêvait de ce voyage depuis un bon moment. Le transport de l’ensemble du personnel a cependant présenté d’importants défis logistiques. Les employés d’Agnico-Eagle et d’Osisko ont rendu possible la réussite de l’initiative, tout comme Air Creebec, qui a assuré le transport des 23 employés vers le nord, où ils ont pu avoir un aperçu du fonctionnement quotidien d’une mine.

« L’investissement de l’ICM a porté ses fruits, note M. Vavrek. Plusieurs de nos employés n’avaient jamais vu une mine. Le fait d’être témoin des opérations sur le terrain leur a permis de mieux comprendre la communauté que nous servons. »

Tout comme les mineurs, les employés ont dû commencer leur journée très tôt. L’équipe est arrivée vers 6 h 30 à l’établissement moderne de Lapa, où Éric Lecomte, ingénieur en chef, l’a chaleureusement accueillie. Il s’en est suivi une visite de trois heures de la mine à haute teneur en or.

« Cette visite m’a permis de mieux comprendre la complexité et l’ampleur des défis auxquels nos mem­bres sont confrontés », note Marjolaine Dugas, directrice des services aux membres de l’ICM.

Le dîner a été accompagné d’une présentation informative d’Agnico-Eagle, décrivant le développement de Lapa, de l’exploration effectuée par Breakwater Resources en 1981 jusqu’à la production commerciale en 2009, en passant par le début de la construction en 2004.

« J’ai été surprise de découvrir combien de temps et d’efforts sont nécessaires au développement d’une mine, raconte Lise Bujold, ­directrice des événements de l’ICM. Cela confirme l’importance du travail que nous effectuons au bureau. Je suis heureuse de servir une industrie dont la communauté est aussi dévouée. »

Après le dîner, l’équipe s’est rendue à Canadian Malartic, propriété principale d’Osisko. Il s’agit d’une mine à ciel ouvert, à faible teneur et à volume élevé, avec 10,7 millions d’onces de minerai d’or prouvés et probables.

Le personnel de la mine a expliqué que pour accéder au gisement qui s’étend sous la ville de Malartic, Osisko a assumé l’intégralité des coûts de déplacement de tout un quartier et a bâti une école primaire ultramoderne. Les habitants de Malartic ont soutenu le projet, et plusieurs d’entre eux ont été embauchés par Osisko au cours du développement du projet.

« La visite de cette mine m’a montré qu’il est possible d’exploiter un site à proximité d’une petite ville et d’établir une coexistence harmonieuse, explique Zoë Koulouris, réviseure de CIM Magazine et coordonnatrice des communications. Je comprends maintenant comment les mines peuvent assurer des bénéfices économiques tout en assurant la durabilité environnementale pour les habitants de la région. »

« Ce qui m’a marqué, c’est la passion qui anime les employés de ces deux emplacements, affirme Laura Foley, coordonnatrice des services aux membres. J’ai senti chez eux un réel sens de la responsabilité sociale et une préoccupation de la communauté. »

Même si pour plusieurs employés de l’ICM il s’agissait d’un premier aperçu des activités sur le terrain, cette excursion restera à coup sûr gravée dans l’esprit de tous. En effet, ils ont tous senti à leur façon un renforcement de leur lien avec le monde de l’exploitation minière.

Traduit par Erik Stout

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