sept/oct 2011

Elever le M4S a un niveau superieur

Par M. Eisner

Il y a un peu plus d’un an, le salon Les mines dans la société de l’ICM a changé de nom afin de mieux refléter les divers aspects constitutifs du secteur minier : les mines, les minéraux, les métaux et les matériaux. Maintenant appelé M4S, sa mission demeure la même : faire prendre conscience au grand public de l’impact de l’industrie minière sur notre vie de tous les jours. Fort d’un succès qui n’a cessé de croître depuis le début, l’ICM est maintenant prêt à franchir une nouvelle étape dans l’histoire du M4S.

Un nouvel objectif

Faisant partie intégrante de la feuille de route de l’ICM, la nouvelle image du M4S vise à intégrer les éléments interactifs du salon ainsi qu’à attirer une plus grande diversité de personnes au sein de l’industrie, lesquelles n’auraient peut-être pas envisagé une carrière dans le domaine minier.

« À l’avenir, l’intention est d’élever le M4S à un niveau supérieur en matière de sensibilisation et d’éducation en ciblant différents segments et groupes qui sont sous-représentés dans cette industrie », explique Lise Bujold, directrice des événements de l’ICM.

Les élèves et les enseignants des écoles primaires et secondaires représentent la majorité de l’auditoire du M4S. En élargissant la portée du modèle de réussite du M4S vers d’autres communautés, l’objectif de l’ICM est d’élaborer des stratégies, des messages et des activités visant à atteindre ces segments de la population, à savoir les étudiants de niveau postsecondaire, les femmes, les Autochtones et les professionnels à la retraite.

Il est important de changer les idées fausses du grand public au sujet de l’industrie minière afin de joindre les groupes ciblés. « Nous savons que nous avons une grande bataille à entreprendre », a déclaré Jean Vavrek, directeur exécutif de l’ICM. « Nous devons promouvoir l’industrie auprès des jeunes et des groupes de population moins traditionnels, mais nous devons également détruire l’image d’une industrie dépassée et non écologique. »

Lors du Congrès et Salon commercial de l’ICM à Montréal, Chris Twigge-Molecey, alors président de l’ICM, a dit ceci : « Si vous ne favorisez pas la croissance, vous sombrez. » La clé de la réussite est de faire prendre conscience au public de l’importance de l’incidence de l’industrie minière sur nos vies.

Élever le M4S vers de nouveaux sommets exige d’entreprendre un certain nombre de mesures précises, notamment d’examiner les moyens de rendre le mo­dèle interactif plus mobile afin de l’amener dans des lieux plus petits. « Des sociétés membres et des sections de l’ICM nous ont demandé d’organiser le M4S dans les communautés des Premières Nations », a indiqué M. Vavrek. « Déplacer le salon sur les routes nous permettra de diffuser notre message aux personnes qui n’auraient pas nécessairement participé à l’événement annuel. »

L’ICM examine également la possibilité de collaborer avec d’autres associations industrielles afin d’accroître la popularité du site Web du M4S. « Nos partenaires ont diffusé beaucoup de contenu et nous recherchons une façon d’en intégrer une partie sur le site Web du M4S », a-t-il ajouté. Il est aussi prévu d’intégrer M4S dans le curriculum scolaire; Une mine de renseignements de la PDAC serait un partenaire idéal pour cette initiative.

Un appel à l’action

La collaboration des parties prenantes de l’industrie est nécessaire à la mise en œuvre des initiatives relatives au M4S.

« Nous recherchons actuellement les meilleurs moyens de nous associer avec les structures de base de l’ICM et d’autres acteurs de l’industrie qui partagent nos objectifs », a souligné Mme Bujold. « Environ 100 000 emplois seront bientôt vacants dans le secteur minier; ces postes doivent être comblés. La nécessité de s’attaquer collectivement à cet enjeu n’a jamais été aussi importante, et la mise en commun de nos ressources constitue la prochaine étape logique pour promouvoir notre industrie ainsi que les diverses carrières sur lesquelles elle ouvre. »

L’ICM est en voie de créer un comité consultatif du M4S à l’échelle du Canada. « À l’heure actuelle, nous recherchons des ressources », explique Mme Bujold. « Nous avons besoin de personnes qui connaissent l’industrie et qui sont prêtes à s’engager dans la mise en œuvre de ces étapes stratégiques en participant à un programme qui produira des résultats mesurables. »

Les connaissances collectives de ce comité seront exploitées afin d’évaluer la situation actuelle et de discuter de la mise en place d’initiatives réalisables permettant d’obtenir de meilleurs résultats. Au milieu de 2012, le comité entend présenter un document d’information sur les résultats.

Pour Mme Bujold, l’avenir du M4S s’annonce radieux. « Nous commençons notre aventure et nous avons besoin de dirigeants, de visionnaires et de personnes qui ont une idée des segments de la population qui pourraient devenir une main-d’œuvre éventuelle. Les chefs de file de l’industrie s’accordent sur l’objectif du M4S. Il n’y a aucun nuage en vue; tout ce dont nous avons besoin ce sont des personnes qui souhaitent s’engager dans cette cause en contribuant à sensibiliser le public et en faisant la promotion de l’industrie. »

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