mars/avril 2010

Parlons-en

Une nouvelle cité d’or : Le Projet Canadian Malartic avance comme prévu

Par H. Thibault

L’année 2010 s’annonce riche en événements pour la Corporation Minière Osisko et son projet Canadian Malartic situé au Québec en Abitibi, et promet même de surpasser l’année 2009 pourtant fort bien remplie. En effet, durant la dernière année, Osisko a poursuivi sa transformation de société d’exploration minière à société d’exploitation. En moins de cinq ans depuis l’acquisition des claims initiaux, et à la suite de programmes de forage intensifs totalisant plus de 700 000 mètres, la Société a défini l’une des plus grandes réserves d’or dans un seul gisement au Canada et construit maintenant ce qui sera, dans un an, l’une des plus grosses exploitations aurifères au pays.

La construction de la mine a débuté au début de l’automne 2009 et battra son plein l’été prochain avec 800 travailleurs sur le chantier. Cela représente un investissement de presque 1 milliard de dollars, soit le plus gros investissement privé au Québec présentement.

Le développement minier demandait la relocalisation d’un secteur de la ville de Malartic. Avec la collaboration des résidents, un nouveau quartier a été développé au nord de la ville en 2008-2009 et plus d’une centaine de maisons y ont été déménagées. Cinq bâtiments institutionnels y ont également été construits en utilisant des technologies vertes telle la géothermie. Les travaux de relocalisation sont maintenant presque terminés.

Le début de la production commerciale est planifié pour le deuxième trimestre 2011 avec une production moyenne de plus de 600 000 onces d’or par année, un taux d’usinage de 55 000 tonnes par jour, une durée potentielle de vie de la mine de 12,2 ans et plus de 450 emplois directs.

Parallèlement aux travaux de construction, Osisko continue sa croissance avec des travaux de forage sur le projet Canadian Malartic afin d’y augmenter les ressources déjà définies ainsi que par la signature d’ententes d’exploration avec de tierces parties sur des propriétés au Québec, en Ontario et en Nouvelle-Écosse. Un total de 200 000 mètres de forage d’exploration et de définition est prévu en 2010.

Depuis le tout début de ses travaux d’exploration, la Société a mis au cœur de son développement minier les principes de développement durable avec des efforts spécifiques en environnement et en développement communautaire. Ceci a donc inclus, entre autres, une information en continu, dans un souci de transparence, auprès de la communauté sous forme de nombreuses réunions d’informations, de chroniques dans les journaux locaux, l’ouverture d’un centre de relations communautaires au centre-ville, l’implication de la communauté avec la formation d’un Groupe de consultation de la communauté (remplacé maintenant, pendant les phases de construction et d’exploitation, par un Comité de suivi environnemental indépendant de la Société) ainsi que la création d’un fonds de développement durable, le FEMO (Fonds Essor Malartic Osisko).

Au niveau environnemental, plusieurs initiatives sont mises de l’avant, telles que le choix de technologies plus vertes ainsi qu’un partenariat avec le gouvernement du Québec pour la réhabilitation d’un site minier abandonné.

Avec une équipe d’expérience et passionnée, de solides ressources financières et un gisement de calibre mondial en plein développement, 2010 sera certainement une année charnière pour Osisko qui sans renier son excellence en exploration, s’apprête à devenir le prochain producteur de taille intermédiaire au Canada.



Hélène Thibault fut, pendant  plus de 15 ans, partenaire d’une entreprise d’ingénieur-conseil et conseiller en gestion des affaires  avant de se joindre au Centre local de développement de la Vallée-de-l’Or en tant que directrice générale. Depuis 2007, elle est directrice des communications pour la Corporation Minière Osisko.

Publier un commentaire

Commentaires

Version PDF