mai 2006

Trail Operations continue à prospérer

. Par H. Ednie

Vue de centre-ville et à l'est de Trail


Teck Cominco demeure aujourd’hui le plus grand employeur de la ville de Trail, avec 1400 employées et une masse salariale d’environ 110 millions de dollars. Au cours des deux dernières décennies, environ un milliard de dollars ont été investis dans les installations pour obtenir cinq autres décennies d’opération.

Le minerai pour les fours à fusion provient surtout des mines Red Dog en Alaska (30 à 40 %) et Pend Oreille dans l’État de Washington (~15 %). L’an dernier, 57 % du revenu fiscal de la ville de Trail provenait de Teck Cominco. « Je ne dirais pas que nous dépendons de la compagnie, mais le fardeau fiscal des résidents et des petits commerces est certes allégé », explique Jamie Forbes, administrateur corporatif, Trail. « La compagnie paie environ 37 % des services régionaux tels que le transport, les pompiers et les loisirs. »

« La compagnie soutient les services de santé régionaux depuis les années 1920, lorsqu’elle a payé pour des installations à l’hôpital », dit Carol Vanelli Worosz, directrice des communications, Trail Operations, Teck Cominco. En 2001, la compagnie a contribué 200 000 $ pour une unité de soins ambulatoires et l’an dernier elle a donné 25 000 $ pour un appareil d’imagerie par résonance magnétique. « Le fait de donner à l’hôpital régional est un bénéfice pour les employés; à un moment donné, tous ont besoin de soins de santé. »

Teck Cominco soutient aussi l’éducation; elle a un programme de bourses pour les enfants des employés. Elle donne aussi une somme de 3500 $ par année en bourses aux trois écoles secondaires locales pour des élèves dont les parents ne travaillent pas pour la compagnie. Dans un programme d’été, les étudiants vont à l’université pour un mois puis travaillent durant un mois. « Nous participons en fournissant des occasions pour des étudiants des trois écoles secondaires », explique Mme Vannelli.

Teck Cominco aide à promouvoir le tourisme régional par une exposition permanente au Rossland Historical Mining Museum et par un centre d’interprétation qui explique les opérations de la compagnie, ses produits et leur utilisation dans la vie quotidienne, ainsi que la manière dont elle minimise son impact sur l’environnement. Des employés à la retraite guident les visites des usines de production.

Le virage écologique de Trail Operations se poursuit depuis des années; plus de 22 M$ ont été dépensés pour démolir de vieux immeubles et améliorer l’apparence des divers sites. Mme Vanelli explique : « Teck Cominco travaille à faire de Trail et de la région environnante un lieu où il fait bon vivre. Cette année, nous travaillerons sur les berges de la rivière Columbia à proximité de nos installations. » La compagnie soutient aussi des installations récréatives, par exemple le développement du centre de ski de Red Mountain, lequel a contribué à la formation de grands skieurs compétitifs canadiens, et l’aréna Cominco, qui loge l’équipe de hockey les Smoke Eaters.

Le soutien communautaire de Trail Operations est évident dans les dépenses de 81 M$ l’an dernier dans les communautés régionales incluant Trail, Rossland, Nelson, Grand Forks, Castlegar et Beaver Valley; les employés sont aussi très impliqués dans les organismes de charité locaux. « Notre communauté est reconnue pour ses initiatives de bénévolat », dit Marten Kruysse, directeur, développement économique, dis- trict régional de Kootenay Boundary. « Les gens sont fiers de leur communauté, ils ont aidé à la construire. »

Quelques entreprises locales sont dérivées de Teck Cominco. « Par exemple, vers la fin des années 1970, Cominco avait grossi sa division ingénierie pour moderniser et agrandir Trail Operations », dit M. Kruysse. « Après la modernisation, la division d’ingénierie a été séparée de la compagnie et achetée par AMEC. »

Dans la grande région de Trail, Trail Operations a un impact important sur la communauté. « Lorsque les gens prennent leur retraite, ils restent dans la région; on y retrouve plus de retraités que d’employés », dit Mme Vanelli. « Je suis une employée de troisième génération chez Teck Cominco et je ne suis pas la seule. »

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