mars/avril 2006

Mot du président

Les étudiants : l’avenir de notre institut

Par R. Hallbauer

Je reviens tout juste d’Edmonton où j’ai assisté à la soirée des étudiants de la section Edmonton inscrits à la faculté de génie minier de l’University of Alberta. Plus de 40 étudiants du premier cycle y ont pris part, non seulement pour profiter d’un dîner payé par la section, mais aussi pour féliciter leurs confrères qui ont reçu une bourse d’études de la section Edmonton de l’ICM.

Voir autant d’étudiants du premier cycle participer à un tel événement est tout simplement étonnant, compte tenu de l’avenir auquel était promise la faculté de génie minier il y a quelques années à peine.

En effet, les autorités de l’université envisageaient de fermer la faculté en raison du nombre insuffisant d’inscriptions. N’oublions pas qu’à ce moment là, le prix du brut était bas, les prix du cuivre et du zinc avaient atteint des bas historiques, on ne parlait tout simplement pas du charbon et l’industrie des ressources était aux soins intensifs.

Il s’agit là d’une pratique courante dans les universités. Pourquoi garder une faculté ouverte si le nombre d’étudiants est insuffisant? L’University of British Columbia était aux prises avec un problème semblable.

Grâce aux efforts de nombreux membres de la section Edmonton de l’ICM répartis un peu partout dans la province, l’université a accepté de ne pas fermer la faculté. Grâce aussi à leurs efforts, ces personnes sont parvenues à ressusciter le programme de génie minier de l’University of Alberta à tel point que l’université est devenue aujourd’hui la plus importante école de génie minier au Canada avec des douzaines d’étudiants du premier cycle.

Ainsi que je l’ai mentionné, des initiatives du même genre ont été entreprises dans d’autres universités du pays. Même si le nombre d’étudiants du premier cycle est toujours insuffisant, notre industrie serait aux prises avec un problème encore plus sérieux si elle n’avait pas profité de la vision de bon nombre de membres de diverses sections de l’ICM.

Les bénéficiaires de ce programme seront certes les premiers étudiants du premier cycle qui arriveront sur le marché du travail au cours des prochaines années et qui se verront offrir des emplois avec des possibilités de carrière qui vont bien au-delà de leurs rêves.

L’industrie canadienne des minéraux va, elle aussi, profiter de cet élan de jeunesse dans ses rangs qui amènera de nouvelles idées qui feront avancer le développement de l’exploration minérale non seulement au Canada, mais à l’échelle de la planète.

Et, finalement, l’ICM aura des leaders qui seront conscients que les efforts des membres qui les ont précédés les auront aidés à atteindre plusieurs des objectifs qu’ils s’étaient fixés quand ils ont joint les rangs de notre fraternité minière.

Nous avons raison d’avoir confiance en l’avenir de notre Institut.

Russell Hallbauer, Président de l’ICM

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