juin/juillet 2006

Les mines peuvent vous faire voir du pays

L’industrie minière s’est toujours développée en périphérie des grandes villes. C’est pour cette raison que les employés des mines travaillent généralement en régions éloignées et qu’ils sont régulièrement dépêchés dans divers endroits du monde.

Mike Lewis, canadien expatrié et directeur général de Modular Mining Systems (MMSI) du Brésil, vit actuellement au Brésil. Il affirme qu’il aime sa carrière, mais que les défis sont nombreux.

« Aller travailler à l’étranger n’est pas facile », confie Lewis. « Un grand nombre de personnes ont de la difficulté à quitter leur famille et à s’intégrer à une nouvelle culture. »

Lewis est titulaire d’un diplôme en génie mécanique et d’une maîtrise en exploitation minière de l’université Queens en Ontario. Son choix de carrière l’a amené à aller travailler à l’étranger.

« Comme je m’occupe de l’embauche, je cherche à recruter des personnes qui ont déjà travaillé dans des mines et dans divers pays. Je cherche des personnes qui connaissent l’exploitation minière », précise-t-il. Il ajoute qu’il est très difficile de trouver des personnes qui désirent travailler en milieu éloigné. « Je crois qu’il est important d’acquérir de l’expérience à l’étranger et que cela fait de vous un meilleur ingénieur. »

« Je suis satisfait de ma carrière puisque j’ai été en mesure, comme ingénieur, de toucher à deux aspects importants des mines, l’exploitation et la maintenance. »

Sa vaste expérience l’a bien préparé à son poste actuel au sein de MMSI. « Notre compagnie est le bras technologique de Komatsu. Nous développons des systèmes de gestion de mines qui permettent aux exploitants miniers de tirer le maximum de leurs ressources. Nous concevons des solutions logicielles et matérielles conçues pour maximiser la production, répondre aux exigences de la production et gérer le parc automobile. »

À titre de directeur général de MMSI, Lewis touche à tous les aspects de l’exploitation.

Lewis travaille avec 27 employés brésiliens. « Je parlais un peu le portugais à mon arrivée. Mais la transition entre mon ancien poste et mon nouveau poste ne m’a pas laissé beaucoup de temps pour le perfectionner. Aujourd’hui, je peux converser avec une personne, mais les discussions de groupe me posent toujours un peu de difficulté », admet-il.

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