Restructuration de l’ICM

« Les vice-présidents de district et le Conseil reconnaissent que le rendement de la gouvernance et de la communication dans les districts n’était pas suffisant, c’est pourquoi nous avons mis sur pied un comité pour déterminer des façons d’améliorer les communications et mieux définir les rôles des vice-présidents », indique Robert Schafer, président-élu de l’ICM et vice-président à la direction de Hunter Dickinson Inc., instigateur de ce projet. « L’une de nos priorités était de simplifier le poste de vice-président et de continuer d’attirer des personnes dévouées de haut calibre dans ce rôle. »

L’élection de deux vice-présidents – un par année de sorte que leur mandat alterne – permettra également de mieux définir le rôle du vice-président et de gérer la répartition des responsabilités. Pour chaque vice-président, les priorités dépendront de leur année en poste : la première année misera sur la liaison avec les sections du district et les sociétés afin de favoriser la coopération, tandis que la deuxième année en poste misera sur l’organisation de la réunion annuelle de district et le mentorat du vice-président qui en est à sa première année. En s’acquittant de leurs responsabilités, les deux vice-présidents auront la chance de tisser des liens personnels dans les sections locales et au bureau national avant la fin de leur mandat.

« La définition de responsabilités précises de leadership, mais également la possibilité de se répartir les responsabilités liées aux déplacements facilitera la gestion du rôle de vice-président de district », indique M. Schafer, qui remarque que le recrutement de candidats passionnés pour le rôle a été difficile par les années passées en raison des déplacements requis.

Chaque district pourra également compter sur au moins un ambassadeur de l’ICM – un nouveau poste de soutien. L’ambassadeur de l’ICM, un rôle proposé à l’origine par l’ancien président de l’ICM Chris Twigge-Molecey, sera un bénévole actif à l’échelle nationale, doté d’une expérience antécédente de l’ICM et souhaitant appuyer les vice-présidents de district en visitant les sections  locales en leur nom et en les représentant dans le cadre de certains événements de l’ICM, au besoin. « Le rôle de l’ambassadeur de l’ICM se veut une véritable occasion de consolider les relations entre le bureau national et les sections », souligne M. Schafer.

Cette initiative de restructuration a amené l’adoption d’un autre élément de gouvernance sous la forme d’un congrès annuel, congrès où le Conseil, les vice-présidents de district ainsi que le plus grand nombre possible de présidents de sections  se rencontrent pour discuter des enjeux, échanger leurs connaissances et proposer l’orientation à venir des vice-présidents de district.

M. Schafer considère que ce congrès offrira des occasions et de la visibilité aux prochains leaders de l’ICM et élargira le bassin de candidats pour la sélection des prochains vice-présidents de district. « Ces leaders de sections sont peut-être les vice-présidents de district et les membres du Conseil de demain, et si nous arrivons à les réunir, nous pourrons repérer les personnes intéressées et dévouées », précise-t-il.

Bien que la restructuration ne modifie en rien la façon dont les sections locales sont structurées et se régissent, la réduction du nombre de districts et la clarification des responsabilités des vice-présidents permettront aux sections d’établir des liens plus solides avec le bureau national et ainsi de tirer parti des programmes de l’ICM et d’accroître leur influence sur l’orientation stratégique de l’Institut. « Dans une conférence téléphonique préparatoire à l’assemblée du Conseil, les vice-présidents de district s’adresseront aux présidents de sections  pour connaître les enjeux auxquels ils font face, et les résultats seront transmis dans le cadre de rencontres postassemblées, explique Robert Schafer. L’ICM en sortira plus fort et plus uni. »

Selon M. Vavrek, la restructuration est essentielle pour favoriser les intérêts des membres individuels ainsi que la croissance et le développement de l’ICM. « Il est plus important que jamais d’établir une communication ouverte et solide entre les sections  à l’échelle locale et nationale de l’ICM, ajoute-t-il. L’industrie évolue de plus en plus rapidement et l’ICM cherche à consolider ses liens afin que nous puissions tous participer aux décisions les plus avantageuses pour nos membres. »

Le processus pour la restructuration est bien amorcé et certains éléments, dont la répartition des sections et la description du rôle des vice-présidents, sont à l’ordre du jour de la prochaine rencontre du Conseil d’administration de l’ICM, qui se tiendra en mars prochain.

Précédent Page 1 de 2.