Assessing the Returns to Copper Exploration, 1989–2008

Exploration and Mining Geology, Vol. 19, No. 1-2, 2010

M.D. Doggett and R.A. Leveille

Abstract Economic returns for the copper industry have been assessed by building cash flow models for each of the 100 new mines brought into production over the past 20 years. Ninety-one of the 100 new mines returned the assumed 8% cost of capital and generated a positive net present value (NPV) at the development decision point. Economic criteria for individual mines are highly variable with NPV ranging from −$111 million (−$111M) to +$3850M (all money values are presented in United States dollars) and internal rate of return (IRR) ranging from −8% to +95%. The copper industry collectively would generate approximately $39 billion dollars in NPV through the development of the 100 new mines.
The returns to exploration ($174M per deposit) were measured by deducting the cost of exploration per deposit ($221M) from the returns to development per deposit ($395M). Overall, the copper business has provided positive returns to exploration. However, the variability in returns across deposits means that only 41 of the 100 new mines can carry the average cost of exploration. The long lead times and high costs associated with exploration result in only those deposits with large amounts of contained copper being able to cover the average finding cost of the industry.
The returns to development and exploration are shown to be highly sensitive to the cost of capital and metal price assumptions. With respect to deposit type, porphyry deposits are both larger (NPV) and exhibit lower profitability (IRR) than the nonporphyry deposits. On a geographic basis, returns to development and exploration are higher in Chile than elsewhere, reflecting the larger average deposit size and lower average exploration cost per deposit.
Keywords: Copper exploration, Mine development, Returns to development, Returns to exploration, Exploration expenditures, Geographic analysis, Deposit type analysis
Résumé Les retours sur investissement ont été évalués par des modèles de valeur actualisée de flux de trésorerie pour chacune des 100 dernières mines mises en production au cours des dernières 20 années. Quatre-vingt onze des cent mines les plus récentes ont retourné les coûts en capital assumés de 8% et généré une valeur actualisée nette positive (VAN) au moment de la prise d’une décision de développer. Les critères économiques de ces mines individuelles sont hautement variables avec des VAN allant de −$111 million (−$111M) à +$3850M (toutes les valeurs monétaires sont présentées en dollars Américains) et les taux de retour internes (TRI) vont de −8% à +95%. L’industrie du cuivre générerait collectivement environ $39 milliards de dollars en VAN par le développement de 100 nouvelles mines.
Les retours sur l’exploration ($174M par gisement) ont été calculés en déduisant le coût de l’exploration par gisement ($221M) des retours sur le développement par gisement ($395M). L’industrie du cuivre a généralement généré des retours sur l’exploration positifs. La variabilité des retours d’un gisement à l’autre n’a toutefois permis qu’à 41 des 100 nouvelles mines de soutenir les coûts moyens d’exploration. La longueur des délais de mise en production et les coûts d’exploration élevés font que seuls les gisements contenant une grande quantité de cuivre peuvent soutenir les coûts moyens encourus par l’industrie pour leur découverte.
Les retours sur le développement et l’exploration s’avèrent être très sensibles au coût du capital et aux assomptions sur le prix des métaux. En ce qui a trait aux types de gisement, les gîtes de type porphyrique présentent à la fois une plus grande taille (VAN) et une profitabilité moindre (TRI) que les autres types de gisement. D’un point de vue géographique, le retour sur le développement et l’exploration est plus grand au Chili qu’ailleurs, ce qui découle de la taille moyenne des gisements qui y est plus grande et des coûts moyens d’exploration par gisement qui sont plus faibles.